La chaîne d’info bouscule BBC News Channel en termes d’audience moyenne au Royaume-Uni et fait office de porte-voix de l’Angleterre du red wall, dans un climat de défiance croissante envers l’audiovisuel public.
Alors que Berne s’apprête à réguler les réseaux sociaux, la désinformation et les discours de haine reviennent au cœur de la question du service public de l’information. Certains veulent un cadre plus strict, mais l’enfer numérique est pavé de bonnes intentions.
Ce mois-ci, je vous propose le contre-pied de ma chronique précédente, qui voyait dans l’intelligence artificielle un danger pour le cinéma, en vous invitant à redécouvrir une série où l’IA tient le bon rôle, pour une fois.
Le linguiste afro-américain John McWhorter voit dans l’antiracisme contemporain une trahison de l’idéal universaliste de Martin Luther King et une idéologie qui désigne les Blancs comme oppresseurs et réduit les Noirs à des êtres incapables.
Un régime politique fondé sur la liberté individuelle est-il souhaitable? Pour Platon, non: il y a 2500 ans déjà, il voyait dans la démocratie une organisation politique chaotique conduisant au désordre, puis à la tyrannie.
L’enracinement provençal de Charles Maurras, critique majeur de la démocratie parlementaire, ainsi que son «empirisme organisateur» ont nourri sa contestation du régime républicain au nom des communautés vivantes.
Les libéraux se sont toujours méfiés des formes de pouvoir illimité, qu’il soit monarchique, révolutionnaire ou démocratique. Ces auteurs ont été les plus vigoureux dans la défense d’une limitation stricte du pouvoir, quel qu’en soit le détenteur ou l’organisation.
Depuis 1970, un masculinisme modéré s’efforçait de comprendre et soigner les blessures de la condition masculine. Aujourd’hui, un ultramasculinisme déchaîné et misogyne l’a supplanté. Retour sur le grand basculement des dernières années.
Souvent dénoncé comme l’ennemi naturel de la prospérité, le protectionnisme prête volontiers le flanc à la caricature. Quand on le...