Le cinéma helvétique n’existerait pas sans subventions publiques. Il est donc légitime de s’interroger sur les critères de sélection des projets et l’impact réel de ceux qui sont retenus.
A l’heure où «l’excursion» en Iran de l’armée américaine est en train de faire passer George W. Bush pour un stratège lucide, j’entrevois déjà la prochaine comédie politique hollywoodienne.
L’Iran, avant de faire partie de «l’axe du Mal», pour reprendre la rhétorique des années Bush, ou d’être la cible de l’opération Epic Fury, est avant tout un pays à la culture plusieurs fois millénaire, qui s’exprime notamment par son cinéma bouleversant.
Nuremberg, signé par James Vanderbilt, cumule maints défauts de notre époque sans subtilité, selon notre chroniqueur. Le film s’inscrit néanmoins dans la veine de films qui traitent de la Seconde Guerre mondiale sans la romantiser.
D’après une étude de 2019, 90% des gens gardent un œil sur leur téléphone lorsqu’ils regardent la télévision. Ce qui pousse les scénaristes à se concentrer sur le texte parlé plutôt que sur l’image.
Ce mois-ci, je vous propose le contre-pied de ma chronique précédente, qui voyait dans l’intelligence artificielle un danger pour le cinéma, en vous invitant à redécouvrir une série où l’IA tient le bon rôle, pour une fois.
Au menu ce mois-ci, une rencontre fictive et improbable: celle entre mon ancien professeur d’histoire du cinéma et l’actrice virtuelle Tilly Norwood. Lui pleure le muet des années 20, elle incarne l’IA prête à supplanter les actrices en chair et en os.
Est-ce qu’un documentaire implique une plus grande responsabilité de son réalisateur face à la réalité qu’une œuvre de fiction? Oui, sans aucun doute – c’est du moins le postulat que je défends au sortir du festival international du film alpin des Diablerets.
Ce mois-ci, notre chroniqueur explore la contradiction apparente entre la baisse de fréquentation des cinémas et le succès croissant des festivals de films.