Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Dans sa chronique, l’ancien conseiller fédéral Pascal Couchepin partage une lecture qui l’a marqué. Ce mois-ci, il aborde la désinformation par le prisme du roman «Le Comte Morin, député» d’Anatole France.
Jean-Claude Kaufmann, Samuel Fitoussi, Mourad Winter et le duo formé par Peggy Sastre et Leonardo Orlando ont signé des ouvrages parus ou réédités cette année qui n’ont pas laissé l’équipe du «Regard Libre» indifférente.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Dans sa chronique, l’ancien conseiller fédéral Pascal Couchepin partage une lecture qui l’a marqué. Ce mois-ci, il commente le dernier...
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et...
Si les écrits de Rousseau ont ouvert la voie à une littérature de l’éducation intime, ils ont aussi donné forme à la vision stéréotypée du précepteur qui a dominé le paysage littéraire français jusqu’à Stendhal.
A l’ère des slogans et de l’attention fuyante, la phrase courte s’impose. Elle claque, percute et fait vendre. Or, certains espaces résistent. Dans les méandres de la littérature, la langue reprend son souffle.
Que le critique littéraire dévore des tonnes de livres n’étonne personne. Toutefois, au sein de cette chronique, celui qui ingurgite l’objet de son travail ne sera pas lui, mais un modeste et intrépide employé d’une casse automobile.