Archives par mot-clé : innovation

Pharmelp: une révolution dans la lutte contre les faux médicaments

Rencontre avec les scientifiques de Pharmelp

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Pour 2018 le Conseil fédéral se dévoile, et s’anime

Les lundis de l’actualité – Nicolas Jutzet

La précédente était hiérarchique, avec un faux air d’affiche de film. Epinglée par la NZZ qui titrait « Die lächelnde Mafia » – tout en essayant de trouver le nom du film ou de la série annoncée par l’affiche – elle renvoyait une froideur et une classe finalement assez inhabituelles pour une Suisse qui se veut travailleuse, sérieuse, mais souriante et ouverte.

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« Expliquons les bienfaits de la globalisation » (Rencontre avec Stéphane Garelli)

Le Regard Libre N° 21 – Nicolas Jutzet et Jonas Follonier

Chaque domaine a ses stars : Johnny Hallyday dans le rock français, Michel Cymes dans la médecine, Jamy dans la vulgarisation scientifique… En économie, tous vous diront que la star suisse est Stéphane Garelli. L’homme impose le respect : professeur à l’Université de Lausanne ainsi qu’à l’IMD, président du conseil d’administration du journal Le Temps, ancien directeur général du Forum économique mondial et du Symposium de Davos, on ne compte plus les hautes responsabilités de Stéphane Garelli. Mais surtout, l’économiste est connu pour son talent de pédagogue. Rencontre à Sion le 5 septembre dernier.

N. J. et J. F. : Dans une interview récente, Jean Tirole, prix Nobel de l’économie, dit la chose suivante : « J’ai pris conscience de ma responsabilité de communiquer sur ce que ma discipline a à dire sur nos choix de société. » L’économiste que vous êtes a-t-il un devoir pédagogique, une mission ? Celle de simplifier le message pour que la foule comprenne les enjeux au mieux ?

Stéphane Garelli : Je pense qu’il s’agit d’une des responsabilités non seulement de l’économiste, mais aussi du professeur que je suis. Je crois que, souvent, les économistes ont été des gens trop incompréhensibles, alors que l’économie doit toucher le quotidien de chaque personne, elle doit leur parler. Les économistes ont utilisé excessivement des termes que personne ne comprenait, y compris eux-mêmes. Les écoles d’économie étaient aussi trop orientées vers les mathématiques, ce qui rendait la discipline encore plus incompréhensible. Continuer la lecture de « Expliquons les bienfaits de la globalisation » (Rencontre avec Stéphane Garelli)

Les polnarévolutions

Article partagé par Michel Polnareff sur sa page Facebook officielle le 4 août 2016.

Le Regard Libre N° 8 – Jonas Follonier

Qui est Michel Polnareff ? Que peut-on retenir de son œuvre, de ses révolutions musicales ? Tels seront les deux grands défis de cet article, auxquels je vous invite naturellement à vous intéresser : le jeu en vaut la chandelle. En effet, méfiez-vous de l’image que vous vous faites de cet homme, qui, bien au-delà de ses lunettes et cheveux blonds ondulés qui le caractérisent pour un public large, n’est rien d’autre qu’un génie.

C’est dans la froideur et la tristesse d’une enfance rythmée par le ceinturon facile de son père et la pression qu’il subissait quant à son niveau musical que le jeune Michel, très bon élève, s’avéra très vite (et dut surtout s’avérer) être un pianiste virtuose. La rigueur extrême et étouffante de son cadre familial le poussa à claquer la porte de son foyer à l’âge de vingt ans pour aller, beatnik, jouer de la guitare sur les marches du Sacré-Cœur.

Il est donc très important de bien prendre en compte l’ambivalence qu’il y eut durant son enfance entre le bagage musical classique qu’il acquit et la cruauté du père : par exemple, son fils lui ayant demandé qu’il lui achète une fleur pour l’offrir à une jeune fille qu’il convoitait, L. Polnareff alla acheter un cactus pour son fils pourtant très sage. Ce dernier pointant une mine surprise, l’autorité paternelle lui jeta le cactus à la figure. Continuer la lecture de Les polnarévolutions

La noblesse de la transmission

Le Regard Libre N° 4 – Jonas Follonier

Nous arrivons donc à la dernière édition de cette année scolaire. Quel plaisir avons-nous eu que de mettre par écrit des idées et des intérêts qui nous étaient chers !

Pour beaucoup de spécialistes, un des comportements propres à l’Homme est sa capacité de transmettre plus qu’il ne reçoit ou innove, contrairement aux simples animaux, chez qui l’apprentissage d’une innovation individuelle se perd au bout de quelques générations ; ils possèdent donc toujours les mêmes mœurs. La présence de la culture, cette capacité de transmettre, chez l’espèce humaine et elle seule, résulte d’un phénomène des plus impressionnants qu’on ait vus sur terre : l’émergence subite, depuis quelques millénaires, d’une capacité culturelle dépassant le seuil de base auquel nous resterions toujours, comme dans certaines tribus jusqu’il n’y a pas si longtemps. Continuer la lecture de La noblesse de la transmission