Archives par mot-clé : jonas follonier

Avec la vague verte, un nouveau conservatisme est né

Spécial élections fédérales – Jonas Follonier

Le libéralisme et le conservatisme, deux créneaux de la droite classique européenne, ne sont pas les grands perdants des élections fédérales. A bien y réfléchir, la préoccupation écologiste désormais officiellement présente au sein de la population dénote une nouvelle forme de conservatisme et de façon de concevoir la liberté, au-delà de la dimension sociale et progressiste qui caractérise ce mouvement. Une mutation des grandes idéologies qui comporte bien sûr de grandes forces, mais aussi de grands risques. Analyse.

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Et si la fin du monde était une bonne nouvelle?

Le Regard Libre N° 55 – Jonas Follonier

Une fois n’est pas coutume, Greta Thunberg me fait penser à une chanson de Michel Sardou. «Des rois enfants, conduits par des femmes inhumaines / Des rois méchants, soufflant la fureur et la haine»: l’An Mil chanté naguère par Sardou semblerait bien être de retour en Occident. L’infantilité de Greta, même manipulée, est tout ce qu’il y a de plus normal: c’est une jeune fille. Plus consternante est l’infantilité de tous ceux, dirigeants, journalistes ou citoyens, qui la révèrent comme une sainte – Saint-Jean, quand tu nous tiens. Avec ton apocalypse.

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«Chambre 212» et la durée d’un amour

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Avec Chambre 212, Christophe Honoré réalise un exploit: celui d’occuper l’espace comme on ne l’a jamais occupé. N’ayant pas peur des dialogues bien écrits et du refus du naturalisme, le cinéaste confirmé livre un récit théâtralisé sur la durée d’un mariage, porté par un casting époustouflant.

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Pierrot Productions: le cinéma pour tous

Article inédit – Jonas Follonier

Trois courts-métrages sont présentés cette année par Pierrot Productions, une association basée à l’Université de Neuchâtel et ayant pour but d’initier les étudiants aux métiers du cinéma. Une production ambitieuse qui impressionne par sa qualité. Les trois shorts seront projetés en séance publique ce soir à l’Aula des Jeunes-Rives, Espace Tilo-Frey 1, à 18h15.

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«Tout est possible» sort aujourd’hui: parlons-en (ou pas)

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

L’idéalisme, mais le travail. Le documentaire Tout est possible, dont le titre anglais est encore plus kitsch (The biggest little farm), raconte les années de labeur d’un couple américain qui décide de tout quitter pour aller fonder leur ferme en harmonie avec la nature. Ils y parviendront, après des années de travail. Or, parviendrons-nous à en parler sans tomber dans le convenu?

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Eric Zemmour a-t-il franchi la ligne rouge?

Lors de la «Convention de la droite» le samedi 28 septembre dernier organisée par des proches de Marion Maréchal, petite-fille de Jean-Marie Le Pen, le polémiste français Eric Zemmour a tenu un discours que plus d'un a jugé raciste et islamophobe. A-t-il franchi la ligne rouge? Doit-il être écarté des médias où il officie régulièrement? Et surtout, l'hypothèse d'une candidature de sa part pour les présidentielles est-elle crédible? Analyse point par point, sans morale à la petite semaine.

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Jacques Pilet nous emmène dans la Suisse d’il y a un siècle

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

Le journaliste suisse Jacques Pilet a sorti en août dernier son deuxième roman aux Editions de l’Aire, Hôtel Belvédère. A sa lecture, nous nous plongeons dans la Suisse de 1914. Au sein d’une Europe en feu, un jeune fils de paysan veveysan, Jules, qui découvre l’amour avec une étudiante russe et décide de partir en Afrique. Un récit prenant, qui nous parle de l’Histoire tragique au moyen d’une histoire sympathique.

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«Thalasso», la thérapie de Houellebecq et Depardieu

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Dans cette nouvelle comédie de Guillaume Nicloux, Gérard Depadieu et Michel Houllebecq (les vrais) se rencontrent dans un établissement de thalassothérapie. Philosophant trivialement sur des choses universelles et radotant sur la société actuelle, ils tentent de supporter leur cure tant bien que mal. Un film entre le documentaire de collégien et l’exercice de style.

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Michel Siggen: «La philosophie est bel et bien devenue folle»

Il fait partie de ces aristotéliciens réalistes investis dans leur recherche de la vérité. Ces professeurs engagés philosophiquement, qui n’entrent pas dans la mollesse ambiante de ceux qui se contentent de présenter une théorie donnée et sa théorie adverse, en laissant le soin aux étudiants de choisir laquelle est la plus juste. Face à l’intransigeance et à la rigueur de ces maîtres, les élèves ne peuvent que réfléchir à leur tour. Par rébellion et par admiration. Par imitation et par innovation. Michel Siggen fut mon professeur de philosophie au lycée et nous nous retrouvons aujourd’hui sur beaucoup de thématiques. Le semestre dernier, il a consacré son cours à La philosophie devenue folle, un ouvrage paru en 2018 aux Editions Grasset. Son auteur, Jean-François Braunstein, s’attaque aux théories actuellement à la mode sur le genre, l’animal et la mort.

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Une magnifique nuit se lève pour Elisabeth Quin

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

La présentatrice de télévision française Elisabeth Quin, également écrivain, a consacré son dernier ouvrage en date paru début 2019 à un enfer qu’elle-même traverse: celui de la perte de la vue. D’une extrême sensibilité, ce joyau livresque a surtout une grande vertu: celle de la vérité directe des sensations.

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