Archives par mot-clé : jonas follonier

BARON.E: «Il y a un côté Dalida dans notre ambiance ‘‘danse et pleure’’»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Jonas Follonier | Ils ont tous deux 24 ans, étudient l’histoire contemporaine à l’Université de Fribourg et figurent parmi les groupes romands à avoir donné le plus de concerts durant l’été. Faustine Pochon et Arnaud Rolle, engagés mais pas militants, composent le duo d’indie pop – et francophone s’il vous plaît – BARON.E. Révélés notamment par la présence de leur single «Un verre d’égo» dans une playlist du prestigieux magazine français «Les Inrocks», mais surtout par la qualité de leur travail qu’ont mesurée leurs auditeurs et spectateurs, les Dzodzets du moment nous présentent leur nouvel EP «Créature», comportant, comme le précédent, cinq chansons entre pop, électro et rock progressif. Ils nous donnent rendez-vous sur les toits de Fribourg, leur ville, pour parler musique et société.

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Indépendamment du discours de l’UDC, la rancœur rurale existe

Le Regard Libre N° 78Jonas Follonier

La déclaration de guerre politique du président de l’UDC Marco Chiesa lors de son discours du 1er août a suscité la critique de tous les autres partis et de la plupart des médias. Il faut dire que le Tessinois n’a pas fait dans la dentelle:

«La politique des villes de gauche est la politique des parasites. Ils sont les champions du monde pour accaparer et dépenser l’argent que d’autres ont gagné. Comme les parasites, ils vivent aux crochets des autres. Pire, ils sont devenus les champions des parasites sociaux en faisant venir en masse dans notre pays d’autres personnes qui vivent aux crochets des Suisses. Nous déclarons la guerre à cette gauche moralisante et condescendante.»

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«Dire « OK Boomer », c’est dénigrer la personne, pas critiquer ses idées»

Le dimanche 26 septembre dernier, Jonas Follonier, rédacteur en chef du Regard Libre, a participé à l’émission de débat Le PoinG, animée par Laetitia Guinand sur Léman Bleu, au sujet du «clash des générations». Il y a défendu, aux côtés de Philippe Val, ancien rédacteur en chef de Charlie Hebdo et de France Inter, les acquis des boomers, les principes des Lumières et la diversité des points de vue au sein de la jeunesse comme de la société.

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Au-delà du clivage gauche-droite, la querelle de l’universel

Le Regard Libre N° 77Jonas Follonier

Le clivage gauche-droite existe encore sur certains sujets. Parmi eux, citons le salaire minimum, la caisse unique ou encore, de manière générale, la question de savoir par quels moyens une société peut, doit, réduire la pauvreté. Certains observateurs de la vie politique suisse, comme l’historien vaudois Olivier Meuwly, voient même dans les prises de position sur la gestion du Covid-19 une opposition générale entre ceux qui privilégient l’égalité et ceux qui la font passer après la liberté. La définition même de la gauche et de la droite selon le penseur libéral-radical.

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Le Regard Libre débarque en kiosque aujourd’hui!

Communiqué pour diffusion immédiate – La rédaction

Le Regard Libre débarque aujourd’hui mercredi 1erseptembre dans les kiosques de Suisse romande. La revue souhaite ainsi donner un coup d’accélérateur à son engagement pour la culture et le débat d’idées. Le but? Stimuler la réflexion dans ce coin de pays. Quitte à ce que l’esprit critique soit jugé politiquement incorrect.

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«Septembre éternel» cherche mois de mai particulier

Les bouquins du mardiJonas Follonier

Nous faire vivre le voyage initiatique, parmi les périphéries, d’un libraire français qui ne comprend plus son époque, sous fond de révoltes populaires? C’est un pari réussi – et un Paris nostalgie – avec Septembre éternel, roman d’un homme de gauche qui – on le sent à travers la narration – a choisi de ne plus être de gauche précisément parce qu’il l’est et qu’elle ne l’est plus vraiment.

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Baron de la drogue à 19 ans, il raconte son histoire sur Netflix

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Plus de 900 kilos de drogue en tous genres: c’est ce qu’a vendu en quatorze mois l’Allemand Maximilian Schmidt pour la somme de 4,1 millions d’euros avant de se faire arrêter par la police. Tout se passait depuis sa chambre d’ado. Lui, la police et quelques autres interlocuteurs témoignent sur son histoire abracadabrante dans un documentaire Netflix sorti ce 3 août.

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Les non-spécialistes ont des choses intéressantes à nous dire

Le Regard Libre N° 76Jonas Follonier

Nous autres, journalistes, avons une mauvaise habitude: interroger LE spécialiste d’un domaine en croyant que c’est une assurance de qualité. Ce travers, comme tous les défauts, est le revers d’une qualité: celle qui consiste à éclairer une thématique à l’aide d’individus qui ont des choses à dire à son sujet, puisque leur discours sur cette thématique est reconnu. Or, souvent, les experts ne sont pas les seuls à pouvoir – et vouloir – apporter un éclairage pertinent sur un thème. Le caractère intéressant d’un propos ne se mesure pas seulement et pas toujours à son caractère «reconnu». C’est même parfois l’inverse: certains spécialistes sont tellement plats ou tellement obscurs que leur parole n’apporte strictement rien au public. Et il y a des cas où leur parole est si connue qu’elle en devient, pour le coup, «re-connue».

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Metin Arditi et la peinture des âmes

Article inédit – Jonas Follonier

Avec L’homme qui peignait les âmes (Grasset, 2021), Metin Arditi déploie à nouveau sa grande habileté de romancier dans le sillage de ses thèmes fétiches. Contant le parcours d’un jeune adolescent juif de Galilée de la fin du XIe siècle qui devint l’un des grands iconographes de son époque, l’auteur suisse né à Ankara fait l’éloge poétique, mais incarné, de la beauté des peuples et des hommes.

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La vie de Chevrolet racontée avec talent par un Romand

Article inédit – Jonas Follonier

C’était un personnage de roman. Il y a eu le personnage, il y aura maintenant le roman, à paraître en septembre. L’écrivain fribourgeois Michel Layaz, l’un de nos auteurs aux phrases les plus léchées, s’apprête à publier aux Editions Zoé un magnifique récit sur la vie, la niaque, la singularité de Louis Chevrolet. Le Suisse de naissance qui grandit en Bourgogne, devint mécano en France et s’imposa comme l’un des meilleurs pilotes de course dans les Etats-Unis des années 20, y perdit beaucoup de plumes, jusqu’à l’utilisation de son nom. Mais il laissa aussi à la postérité de quoi écrire sur ses moteurs et sa hauteur.

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