Avec 132 cartes inédites, l’ouvrage co-dirigé par Corinne Chuard propose une lecture visuelle et interactive du passé. En croisant textes et représentations, il met en lumière des dynamiques historiques dont la portée dépasse largement les frontières régionales.
Robert Nozick propose une lecture originale du programme libéral: non pas une minimisation de l’Etat, mais un cadre politique qui permet à chacun d’expérimenter sa propre conception de la vie bonne.
Le courant libertarien américain dont la grande figure fut Murray Rothbard a quitté l’anti-étatisme dogmatique pour s’allier avec la droite populiste. Une trajectoire qui pose une question centrale aux libéraux: jusqu’où s’allier sans se renier?
A l’heure d’une reconfiguration des clivages politiques en Angleterre et en Europe, le penseur thatchérien Mark Littlewood donne son opinion sur l’avenir des droites et la place du libéral-conservatisme en Grande-Bretagne et en Occident.
L’intensification des échanges après 1989 a nourri l’idée d’un monde régi par la coopération. Aujourd’hui, les rivalités géopolitiques bousculent cette croyance et recomposent les relations économiques.
Face au retour du protectionnisme, il importe de rappeler qu’il n’y a pas de prospérité sans échanges, concurrence et travail. Pour les libéraux, l’enjeu n’est pas de se replier, mais de nouer de nouvelles alliances avec le monde de demain.
Consacrant un héritage dont le cœur est la liberté individuelle, le libéral-conservatisme peut former une synthèse cohérente plutôt qu’un compromis fragile. En voici une esquisse, puisant aussi bien dans Burke, Scruton et Kolnai que Smith, Tocqueville et Hayek.
A Paris, où nous l’avons longuement rencontré dans son quartier d’enfance, le spécialiste du romantisme et historien de la littérature Alain Vaillant lit dans deux siècles de culture occidentale l’essor puis le déclin d’une civilisation centrée sur l’individu.
Le libéralisme a eu l’occasion de gouverner seul entre 1830 et 1835. Sa méfiance envers l’Etat l’a empêché de poursuivre l’expérience. Depuis lors, pour garder son influence, il a dû s’allier. Mais avec qui?