Archives par mot-clé : libéralisme

Tocqueville, représentant du dilemme du droit et de l’Etat

Le Regard Libre N° 85 – Olivier Meuwly Série «Les préjugés à l’égard des philosophes» Chaque mois, Le Regard Libre vous propose la présentation d’un philosophe dont la pensée s’avère différente, voire à l’opposé, de certains clichés circulant à son sujet. Dans cet épisode, l’historien Olivier Meuwly se penche sur le libéral français du XIXe … Continuer la lecture de Tocqueville, représentant du dilemme du droit et de l’Etat

«Le Peuple», nouveau média romand de droite. Interview de Raphaël Pomey

Interview inédite – Antoine Bernhard

Le Peuple paraît en Suisse romande dès cette semaine sous la forme d’un bimensuel papier et d’un site internet. D’après son rédacteur en chef Raphaël Pomey, qui déplore un manque de diversité dans le monde médiatique romand, ce nouveau média donnera la parole à des personnes aux sensibilités peu entendues aujourd’hui. Le Regard Libre salue l’arrivée d’un nouvel acteur sur la scène journalistique romande et figure d’ailleurs parmi les quatre premiers partenaires du Peuple. Place à la conversation.

Lire l’interview (en libre accès)

Adam Smith, entre égoïsme et altruisme

Chaque mois, Le Regard Libre vous propose la présentation d’un philosophe dont la pensée s’avère différente, voire à l’opposé, de certains clichés circulant à son sujet. Dans cet article, l’historien de la philosophie Daniel Schulthess explique en quoi la fameuse conception de la «main invisible» d’Adam Smith en fait l’un des pères des sciences économiques et de la réflexion libérale. Mais notre rédacteur invité montre aussi que Smith, dans son œuvre, propose une autre vision de l’être humain et de la société que les actuels tenants du «néo-libéralisme», tel que défini dans cet exposé.

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Lire Marx pour légitimer le capitalisme

ANALYSE, Olivier Meuwly | «On peut plaider que pour une part la capacité de réformes des régimes capitalistes est due à Marx lui-même», se demande non sans s’en amuser Raymond Aron dans son fameux cours sur le marxisme de Marx, prononcé à La Sorbonne au début des années 1960, puis au Collège de France une décennie plus tard, et publié en 2002 par Jean-Claude Casanova aux défuntes Editions de Fallois. Aron s’abandonne-t-il à sa coutumière ironie? Ou faut-il se demander si, derrière l’aphorisme provocateur, affleurent non seulement la profonde admiration que le grand libéral français a toujours témoigné à l’égard du père fondateur du «socialisme scientifique», mais aussi un avertissement à l’attention de ceux qui font profession d’analyser… ou pratiquer ce même capitalisme?

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Hegel, chantre d’un Etat autoritaire… ou libéral?

Chaque mois, Le Regard Libre vous propose la présentation d’un philosophe dont la pensée s’avère différente, voire à l’opposé, des clichés qui circulent à son sujet. L’historien Olivier Meuwly ouvre le bal en défendant l’idée que Georg Wilhelm Friedrich Hegel n’est pas le partisan d’un Etat autoritaire. Bien au contraire, notre rédacteur invité repère certains fondements théoriques du libéralisme au cœur du système hégélien. La démocratie directe elle-même n’est pas étrangère à la vision de l’Allemand selon l’historien.

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Johan Rochel, le tireur de ficelles de l’extrême centre

ARTICLE LONG FORMAT, Diana-Alice Ramsauer | Il a au moins treize casquettes sur la tête, autant que d’étoiles à son drapeau cantonal. Au niveau très restreint de la Suisse romande, il représente une (petite) voix publique. Il propose sa façon de voir le monde à qui veut bien l’entendre: au travers du mouvement Appel Citoyen qu’il a cofondé, du think tank Foraus qu’il a vice-présidé ou bien du laboratoire d’éthique qu’il co-dirige encore maintenant. Ses valeurs, il les déballe également au 19h30 lorsqu’on l’invite pour parler de liberté fondamentale, au Temps pour mener un questionnaire sur la durabilité ou sur son blog pour analyser l’actualité tout en présentant l’objet de ses recherches. Et quand on est philosophe, «l’objet de ses recherches», c’est vaste. Et dilué.

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Pierre Bessard: «Les effets du confinement montrent précisément d’où vient notre prospérité»

Le Regard Libre N° 63Jonas Follonier

Dossier «Covid-19 et mondialisation»

Selon Pierre Bessard, pas de doute: la mondialisation capitaliste, créatrice de richesse, permet de réduire les effets négatifs des épidémies. L’ancien directeur de l’Institut libéral se livre à un entretien consacré à la mondialisation face au coronavirus et à des questions plus générales sur le libéralisme en Suisse et dans le monde.

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Peur irraisonnée contre peur raisonnée

Le Regard Libre N° 61 – Jonas Follonier

Il existe des cas où nous avons de bonnes raisons d’avoir peur, mais nous ne devons jamais avoir peur de la raison. Et pour cause, la raison, cette faculté de pouvoir penser, réfléchir, faire des raisonnements, est l’un des signes distinctifs de l’homme et lui permet de maîtriser ses instincts animaux. Parmi ses passions, l’être humain compte la peur. Parfois justifiée, parfois non, cette émotion a trait à l’instinct de survie. La raison permet de la gouverner.

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L’attitude libérale

Le Regard Libre N° 57 – Jonas Follonier

Il ne sera ni question ici d’un système économique, ni d’une philosophie politique, ni d’une idéologie: il sera question d’une attitude, l’attitude libérale. Si le libéralisme classique se base sur les principes de propriété privée, de responsabilité individuelle et de consentement collectif, il n’est garant d’une société ouverte – nous ne parlerons pas de société «inclusive», adjectif prisé par les progressistes de tout poil – que s’il pose comme autre condition à la vie en commun le principe de tolérance.

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La tolérance, contrairement à ce que l’on peut croire, surtout actuellement, ne revient pas à tout accepter; au contraire. Etre d’accord avec le fait qu’autrui pense différemment, ce qui est typique de l’esprit de tolérance, n’implique pas d’être d’accord avec sa pensée. C’est précisément l’inverse: on tolère par définition une chose que l’on n’approuve pas, ou une personne aux idées ou aux agissements  différents des siens. Il ne me viendrait pas à l’idée de «tolérer mes propres convictions» ou de «tolérer des gens admirables en tous points».

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Avec la vague verte, un nouveau conservatisme?

Spécial élections fédérales – Jonas Follonier

Le libéralisme et le conservatisme, deux créneaux de la droite classique européenne, ne sont pas les grands perdants des élections fédérales. A bien y réfléchir, la préoccupation écologiste désormais officiellement présente au sein de la population dénote une nouvelle forme de conservatisme et de façon de concevoir la liberté, au-delà de la dimension sociale et progressiste qui caractérise ce mouvement. Une mutation des grandes idéologies qui comporte bien sûr de grandes forces, mais aussi de grands risques. Analyse.

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