Archives par mot-clé : littérature francophone

Le premier voyage littéraire de Guillaume Gagnière

Les bouquins du mardi – Ivan Garcia

Premier roman de l’écrivain genevois Guillaume Gagnière, Les toupies d’Indigo Street offre un récit léger et apaisant sur les traces de Nicolas Bouvier. Une petite virée asiatique marquée, notamment, par un intrigant pèlerinage au pays du Soleil Levant. Comme pour mieux se (re)trouver.

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«Au secours pardon»: on finira par pleurer ensemble

Vodka, fatalisme, pitié et masturbation

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Alain Mabanckou: «Je crois en l’univers littéraire qui rappelle toujours d’où l’on vient»

Rencontre avec l'auteur à succ

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«Carnaval noir» ou l’éternel retour du mal

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

Le dernier roman en date de Metin Arditi, Carnaval noir, est sorti en août 2018 aux Editions Grasset. Racontant sous fond d’histoire à suspense l’éternel retour de la déraison humaine, il peut être lu à tout moment en guise d’avertissement. Et il se pourrait bien que notre époque ne soit pas à l’abri de quelque carnaval infernal.

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Parlons littérature d’aujourd’hui avec Thomas Hunkeler

Le Regard Libre N° 51 – Loris S. Musumeci

Le statut de professeur n’est qu’un titre parmi tant d’autres. Le vrai professeur est celui qui transmet non seulement une matière, mais encore une passion. C’est le cas de Thomas Hunkeler, professeur de littérature française à l’Université de Fribourg. Voilà un homme qui a de la prestance, voilà un homme animé. Il sait de quoi il parle, comme il sait aussi s’égarer dans la liberté d’une parole ouverte, non-académique et sans a priori, pour nous partager ses goûts et ses pensées au sujet de la littérature.

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«Putain D’AVC!» : un temoignage indispensable et touchant

Les bouquins du mardi – Hélène Lavoyer

Un titre fort, dont la colère et la frustration qui surviennent lors d’un accident vasculaire cérébral (AVC) transparaissent bien. Chamboulé par cet événement qui transforma sa femme énergique et restant «joyeuse, heureuse, courageuse, au-delà, souvent, de la raison», Simon Roger-Vermot livre à travers un journal de bord rédigé au cours des semaines passées au chevet de sa femme ou dans les couloirs et autres salles d’attentes des institutions de soin un compte-rendu de l’expérience qu’impose un proche atteint d’un AVC.

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«bascules ciao», y a-t-il quelque chose à dire?

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

Cette chronique sera accompagnée d’un article contradictoire ainsi que de deux poèmes extraits du recueil bascules ciao dans notre édition de février, en commande ici. Vous serez ainsi invités, chers lecteurs, à donner votre propre avis sur cette poésie.

Que voulez-vous? Dois-je mentir? Le Regard Libre, porteur de la littérature romande? Porteur de ce qui nous interpelle, avant tout, en bien et en mal. Pour ma part, nombreuses sont les fois où je me suis retrouvé déçu par des œuvres que, soit j’avais considérées dans le méli-mélo de la mondialisation bobo-helvético-sérieuse, soit que j’avais appréciées «malgré moi». Cette fois, nul besoin de prendre des pincettes. Nous avons affaire à une pseudo-poésie sans véritable intérêt.

André Petitat nous livre basclues ciao (sans majuscules au titre! oui, ce n’est pas moi), son recueil de poèmes récemment publiés aux Editions de l’Aire, pourtant appréciables et même exemplaires dans le paysage éditorial de notre pays. Cet ouvrage, je l’ai lu. J’ai pleuré. Quelles qualités un texte doit-il présenter pour être considéré comme un poème? Des rimes, dirait un classique. Un rythme, dirait un laxiste. Une âme, dirait un amateur de métaphores.

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«On n’arrête pas un peuple qui danse»: quand l’énergie du cœur fait la guerre au désespoir

Les bouquins du mardi – Hélène Lavoyer

Lorsque Sarah enfourche sa Part (une moto de 125cm3) syrienne en 2015, quatre ans après son retour de Syrie, la réalité de conflits dont la plupart ne connaissent que le récit médiatique est déjà ancrée dans l’esprit de la jeune femme. Pourtant, guidée par un feu intérieur et armée d’un culot bienvenu, elle entame la route qui l’emmènera sur les terres mixtes du Liban, qu’elle fait découvrir au lecteur en combinant un humour sarcastique et spontané, avec un ton grave, inévitable pour parler de la «sur-vie» imposée aux êtres sur les terrains de ces guerres où de multiples acteurs tentent de prendre le dessus. Continuer la lecture de «On n’arrête pas un peuple qui danse»: quand l’énergie du cœur fait la guerre au désespoir

Bastien Roubaty, du caractère dès les premières vendanges

Les lettres romandes du mardi – Nicolas Jutzet

Le premier roman de Bastien Roubaty, étudiant en littérature et histoire, est une belle promesse. Parvenant parfaitement à mêler les différents univers, avec un bémol en fin de récit qui cède à la facilité des clichés , il signe un ouvrage réussi, donnant d’ores et déjà envie de le lire les prochains. Plongée dans 174 pages passionnantes.

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Joël Dicker – L’intrigue profonde, trop ambitieuse ?

Les lettres romandes du mardi – Nicolas Jutzet

Le nouveau roman de Joël Dicker, qui par son épaisseur rappelle celui qui l’aura fait largement connaître – La Vérité sur l’affaire Harry Quebert – se trouve à peine dans les rayons des librairies qu’il est déjà en tête des ventes. Business as usual, en somme. Et pourtant, assurément, La Disparition de Stephanie Mailer est une nouvelle prise de risque. Encore gagnante ?

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