Avec «Uvaspina», Monica Acito empoigne la littérature les mains pleines du feu sacré des mythes aveuglés, pour livrer un roman foudroyant où Naples devient le théâtre d’une violence charnelle, portée par une langue âpre et vindicative.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.