Archives par mot-clé : orphelin

«Rémi sans famille» ni génie

Les mercredis du cinéma – Alexandre Wälti

Antoine Blossier livre une pâle copie des Choristes de Christophe Barratier. L’histoire de l’orphelin existe au moins depuis le XVIIe siècle et la retranscription de contes oraux par Charles Perrault. Pensons au Petit Poucet. Autrement dit, si l’on met en images ce lieu commun, alors il faut le faire avec des yeux nouveaux et de manière innovante. Rémi sans famille est même trop mal réalisé pour n’être juste qu’un beau et touchant film de fin d’année.

Continuer la lecture de «Rémi sans famille» ni génie

«Pupille»: l’adoption ou la promesse de l’aube

Les mercredis du cinéma – Thierry Fivaz

Une jeune femme (Leïla Muse) se présente seule à l’accueil d’un hôpital d’une ville française. Elle est enceinte. De combien de semaines exactement? Elle l’ignore. Elle n’a pas voulu de suivi de grossesse. Ce qu’elle sait en revanche, c’est que son accouchement est imminent et que l’enfant qu’elle est sur le point de mettre au monde, elle n’en veut pas. Cet enfant, elle lui donne un nom: Théo. En l’état, le nourrisson ne peut être adopté. Durant deux mois, sa génitrice peut en effet revenir sur sa décision. Il faut donc lui trouver une famille provisoire avant que le Service d’adoption puisse lui trouver, enfin, de vrais parents.

Continuer la lecture de «Pupille»: l’adoption ou la promesse de l’aube

«En liberté!» et le micmac de nos têtes

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Non, mais tu rends compte que t’as bouffé l’oreille de ce mec?»

Jean Santi était vaillant, loyal, valeureux et il a donné sa vie pour défendre sa ville. Hommage au flic défunt, qui a laissé la commissaire de police Yvonne veuve, et un petit garçon orphelin. Deux ans qu’il est mort; et deux ans qu’Yvonne raconte tous les soirs au petit à quel point son papa était un héros. Le deuil passe par le culte. Mais voilà qu’un jour, au commissariat, un bijoutier reconnaît la bague qu’Yvonne porte au doigt. Et là c’est le choc.

Continuer la lecture de «En liberté!» et le micmac de nos têtes