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Tchaïkovski, fragile et pourtant maître de son destin

ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | Beau malheur, un oxymore qui caractérise bien la musique de Tchaïkovski. Très sensible, trop sensible, il souffrit toute sa vie de son homosexualité, d’une certaine manie de la persécution, de manque de confiance en soi, de l’incompréhension des autres musiciens… Même s’il n’a pas été le seul homme à souffrir, il est sans doute celui qui a réussi à exprimer la douleur de la manière la plus poignante. Non seulement ses mélodies sont magnifiques, mais elles mettent son âme à nu, elles semblent surgir du tréfonds de sa détresse pour s’élever vers le ciel. Pourtant, derrière cette fragilité, se cache un homme qui savait bien ce qu’il voulait, comme le montre sa détermination à publier ses œuvres telles quelles, malgré les critiques, jusqu’à sa mort programmée, pour laquelle il compose son propre requiem, la Pathétique.

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«Casse-Noisette et les Quatre Royaumes»: un film-féérie en deux actes

Les mercredis du cinéma – Virginia Eufemi

C’est la veille de Noël, la jeune Clara (Mackenzie Foy) reçoit de son père (Matthew Macfadyen) un présent que la mère de Clara, désormais défunte, avait préparé pour elle: un coffret argenté en forme d’œuf. Seul bémol, il manque la clef pour l’ouvrir. Ça tombe bien, parce que la famille doit se rendre à la somptueuse fête de Drosselmeyer (interprété par un magnifique Morgan Freeman), le parrain de Clara, et c’est lui-même qui a confectionné cet œuf. La recherche de cette clef entraînera la jeune fille dans un royaume peuplé de souris, de soldats et de doux et gentils habitants qui l’aideront dans sa quête. Mais attention, les apparences sont souvent trompeuses.

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