Angélique Eggenschwiler est une étudiante en anthropologie et chroniqueuse au quotidien La Liberté. Native de Fribourg, elle a publié son premier...
La citation de la semaine – Jonas Follonier «La vie oscille, comme un pendule, de la souffrance à l’ennui.» Arthur Schopenhauer, Le...
Les mélodies du jeudi – Jonas Follonier Cela faisait six ans que Françoise Hardy n’avait pas sorti d’album. Et l’on ne...
Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier Laurent (Eric Elmosnino) est un quinquagénaire victime du mal du siècle : lors d’un...
Les vendredis de la microbrasserie – Jonas Follonier Les experts le disent: le plus grand plaisir dans le fait de boire...
Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier Trois femmes approchant la quarantaine se rendent à la maison de vacances de l’une...
Le Regard Libre N° 37 – Jonas Follonier La pièce a été créée par la Compagnie Hussard de Minuit au Théâtre...
Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier Déjà le générique aux lettres vertes «fluo» témoigne d’une esthétique particulière, plutôt désagréable. Tout...
C’est simple. C’est d’une beauté primordiale. C’est d’une fraîcheur apaisante et rassurante. C’est le premier roman de Myriam Wahli, publié aux Editions de l’Aire. Née en 1989 dans le Jura Bernois, cette jeune auteur romande a réuni vingt-et-un chapitres de quelques pages chacun pour en faire un ouvrage à l’écriture singulière. Sans virgules, comme l’indique son titre, Venir grand sans virgules raconte l’enfance. L’enfance de l’auteur? Peu importe. L’enfance tout court, qui se reflète dans l’écriture et les associations d’idées.