«Kill Bill», les japonaiseries de Quentin Tarantino

7 minutes de lecture
écrit par Ivan Garcia · 05 août 2020 · 0 commentaire

Le Regard Libre N° 64 – Ivan Garcia

Dossier spécial Quentin Tarantino

Une histoire de vengeance, des combats de sabres, des tueurs à gages, et le tout sur un fond particulièrement japonais, ou tout du moins oriental. Kill Bill place l’actrice Uma Thurman sur les routes d’une vengeance rappelant les grandes heures du cinéma asiatique.

Les années 2003 et 2004 voient l’apparition d’une œuvre cinématographique spectaculaire. D’une part, en vertu de sa longueur d’environ quatre heures, qui oblige le réalisateur à diviser son long-métrage en deux volumes. D’autre part, en vertu de son héroïne, incarnée par Uma Thurman, qui se lance dans une quête vengeresse. Sur Kill Bill, volumes 1 et 2, beaucoup a déjà été dit et écrit. Cependant, il nous semble nécessaire d’emmener le lecteur sur les nombreuses traces du cinéma asiatique qui jalonnent ce long-métrage.

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Ivan Garcia
Ivan Garcia

Editeur Web au journal Le Temps et stagiaire en enseignement, Ivan Garcia est le responsable de la rubrique Littérature du Regard Libre, où il écrit régulièrement.