Archives par mot-clé : quentin tarantino

«Boulevard de la mort», du revenge porn

Comprendre le flop total de Tarantino

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«Kill Bill», les japonaiseries de Quentin Tarantino

Tarantino et le Japon, une love story

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«Reservoir Dogs»: la genèse d’un cinéma dans les bars

Le premier film de Quentin Tarantino

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Mathieu Turi: «Voir Tarantino travailler était un plaisir permanent»

Le cinéaste français a assisté Tarantino

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«Jackie Brown»: Pam Grier au rythme de «Across 110th Street»

Le Regard Libre N° 64 –Loris S. Musumeci

Dossier spécial Quentin Tarantino

Troisième film de Quentin Tarantino qui clôt son cycle du début. Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994) et Jackie Brown (1997) constituent ce que l’on appelle sa sainte trinité. Trois films qui le révèlent dans le monde du cinéma, trois films qui l’imposent. Pourtant, Jackie Brown aurait tendance à être considéré comme son premier essoufflement après le succès phénoménal des deux premières réalisations. Moins de succès que les deux premiers pour le film sans doute le moins «tarantinien» des neuf au total, et par son style et par son sujet. Ce film n’en reste pas moins le meilleur à mon goût, mais le meilleur après Once Upon a Time… in Hollywood, indépassable – pour l’heure en tout cas – chef-d’œuvre du réalisateur.

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Virée dans le milieu de la pègre avec «Pulp Fiction»

Extrait du dossier spécial Tarantino

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Tarantino, un cinéma si excitant!

Retour sur ses neuf films

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Les gangsters au cinéma

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le cinéma, c’est voyager en restant sur son fauteuil, c’est faire l’expérience d’une vie qui n’est pas la nôtre. Le cinéma, c’est du rêve. Qui donne à rêver d’autres existences qu’on ne pourrait ni ne souhaiterait mener dans la réalité. Ainsi, les films de gangsters offrent du rêve. Tantôt le spectateur s’imagine en grand boss, tantôt en policier. En tout cas, il s’imagine toujours flingue au poing. Entrant dans une aventure où risquer sa vie est du lot quotidien. Mais dans les films de gangsters, c’est plutôt en gangster qu’on s’imagine. D’autres films ou séries laissent l’avantage à la figure du policier ou de l’enquêteur.

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DiCaprio, simply the best

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Il n’avait pas encore vingt ans qu’il s’était déjà fait remarquer. Après avoir décroché quelques rôles à la télévision entre émissions, sitcom et publicités, Leonardo DiCaprio entre au cinéma en 1991 avec le film d’horreur Critters 3 de Kristine Peterson. Le film n’est pas brillant, mais l’acteur, du haut de ses dix-sept ans, se fait déjà un nom à Hollywood. Ce qui le mène deux ans plus tard à donner la réplique à Robert De Niro dans Blessures secrètes (1993) de Michael Caton-Jones. La rencontre avec cet acteur qui était déjà au sommet prendra toute son importance dix ans plus tard, parce que De Niro est l’acteur fétiche de Martin Scorsese – privilège qu’il partagera ensuite volontiers avec DiCaprio justement; et en 2002 Scorsese entamera une longue et fructueuse collaboration avec DiCaprio, sous le conseil de De Niro.

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«Les Siffleurs», ce thriller roumain si sérieux

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

Le nouveau long-métrage du réalisateur roumain Corneliu Porumboiu place sur scène un policier corrompu qui, pour libérer un mafieux, doit apprendre la langue sifflée. Un film qui m’a tenu en haleine et qui montre que le cinéma roumain doit être pris au sérieux.

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