Archives par mot-clé : quentin tarantino

Les gangsters au cinéma

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le cinéma, c’est voyager en restant sur son fauteuil, c’est faire l’expérience d’une vie qui n’est pas la nôtre. Le cinéma, c’est du rêve. Qui donne à rêver d’autres existences qu’on ne pourrait ni ne souhaiterait mener dans la réalité. Ainsi, les films de gangsters offrent du rêve. Tantôt le spectateur s’imagine en grand boss, tantôt en policier. En tout cas, il s’imagine toujours flingue au poing. Entrant dans une aventure où risquer sa vie est du lot quotidien. Mais dans les films de gangsters, c’est plutôt en gangster qu’on s’imagine. D’autres films ou séries laissent l’avantage à la figure du policier ou de l’enquêteur.

Lire la suite de la présentation
Publicités

DiCaprio, simply the best

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Il n’avait pas encore vingt ans qu’il s’était déjà fait remarquer. Après avoir décroché quelques rôles à la télévision entre émissions, sitcom et publicités, Leonardo DiCaprio entre au cinéma en 1991 avec le film d’horreur Critters 3 de Kristine Peterson. Le film n’est pas brillant, mais l’acteur, du haut de ses dix-sept ans, se fait déjà fait un nom à Hollywood. Ce qui le mène deux ans plus tard à donner la réplique à Robert De Niro dans Blessures secrètes (1993) de Michael Caton-Jones. La rencontre avec cet acteur qui était déjà au sommet prendra toute son importance dix ans plus tard, parce que De Niro est l’acteur fétiche de Martin Scorsese – privilège qu’il partagera ensuite volontiers avec DiCaprio justement; et en 2002 Scorsese entamera une longue et fructueuse collaboration avec DiCaprio, sous le conseil de De Niro.

Lire la suite de la biographie

«Les Siffleurs», ce thriller roumain si sérieux

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

Le nouveau long-métrage du réalisateur roumain Corneliu Porumboiu place sur scène un policier corrompu qui, pour libérer un mafieux, doit apprendre la langue sifflée. Un film qui m’a tenu en haleine et qui montre que le cinéma roumain doit être pris au sérieux.

Lire la critique

«Midway»: vous m’avez déçu mon général!

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Midway raconte la guerre du Pacifique entre les Etats-Unis et le Japon pour se focaliser ensuite sur les premiers jours de juin 1942, sur la Bataille de Midway. Les Japonais, en supériorité, ont tendu un piège aux Américains, pour les achever une bonne fois pour toutes. Ils voulaient continuer leur campagne du Pacifique, sans avoir dans les pattes la puissance navale américaine qui n’était à l’époque encore que naissante. Question de chance, de vaillance et de bonnes opérations de décryptage des communications japonaises, les Américains ont fini par l’emporter de justesse, poussant les Japonais dans leur propre piège. Ils ont ainsi évité que «toute la côté est ne soit bombardée et ne parle japonais.»

Lire la suite de la critique

Il était une fois… Quentin Tarantino

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Le neuvième film du réalisateur américain Quentin Tarantino – qui ferait presque penser à son dixième pas encore sorti et qui serait son dernier – s’impose en véritable chef-d’œuvre. Truffé d’allusions au cinéma, le très attendu Il était une fois… à Hollywood est une fable tarantinesque à souhait.

Lire la critique

«BlacKkKlansman»: l’art comme arme

Les mercredis du cinéma – Virginia Eufemi

Le spectateur de BlacKkKlansman : j’ai infiltré le Ku Klux Klan quitte la salle de cinéma avec la sensation particulière de n’avoir pas uniquement assisté à la projection d’un film, mais d’avoir participé à un événement qui risque de marquer l’histoire du cinéma. Nous avons donc le sentiment qu’il serait judicieux d’analyser la dernière œuvre de Spike Lee sous deux angles, l’un plus formel et l’autre en appréhendant BlacKkKlansman en tant qu’objet socio-politique engagé.

Continuer la lecture de «BlacKkKlansman»: l’art comme arme

«Hostiles», le plus grand western de notre siècle

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Joseph Blocker, capitaine de cavalerie, reçoit la mission d’escorter un chef de guerre Cheyenne, un assassin ayant toutefois purgé sa peine, dans son Montana natal, quelque part dans la Vallée des Ours. Difficile pour ces antiques ennemis de faire route commune et d’affronter les obstacles qui vont s’imposer à eux. Western classique de part en part et cependant chargé d’une forte identité singulière, Hostiles est un véritable événement du septième art.

Continuer la lecture de «Hostiles», le plus grand western de notre siècle

« L’Insulte », un procès volé

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

« Je vous préviens, il doit s’excuser. »

Toni (Adel Karam) est fier. Sa femme attend un enfant et il économise pour acheter l’appartement où vivra sereinement la famille. Son garage de mécanicien est à deux pas du bâtiment. Les heures supplémentaires ne font pas peur à ce chrétien libanais qui voit le travail comme une grâce. Yasser (Kamel El Basha) est aussi fier et travailleur que Toni. Différence de base : c’est un réfugié palestinien musulman.

Un matin, la gouttière du balcon de Toni coule. Yasser, contremaître sur le chantier dans le quartier de ce dernier, lui demande de pouvoir effectuer les travaux nécessaires. Le chrétien refuse avec arrogance ; le musulman s’obstine est met quand même la gouttière aux normes. Vexé que la légère réparation se soit faite sans son autorisation, Toni casse à coups de marteau le travail de Yasser, lequel lui lance un « sale con ! ». Les tensions montent progressivement, jusqu’à en arriver aux poings. L’affaire finit au tribunal, dans un procès qui prend des proportions inattendues, convoquant l’histoire douloureuse des deux hommes et l’Histoire qui les a forgés.

Continuer la lecture de « L’Insulte », un procès volé

«Hostile», ou quand le cinéma ose dépasser la frontière des genres

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier Il fallait oser. Marier en un film le cinéma d’épouvante fantastique et le drame romantique. Tel a été le défi de Mathieu Turi avec son premier long-métrage. Ce jeune cinéaste français se lance dans une carrière prometteuse: le film qu’il a présenté hier soir au NIFFF (Neuchâtel International … Continuer la lecture de «Hostile», ou quand le cinéma ose dépasser la frontière des genres

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement