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«Only Lovers Left Alive», la musique face au désenchantement

par Ivan Garcia
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Le Regard Libre N° 74 – Ivan Garcia

Dossier «La figure du musicien au cinéma»

Lui est un musicien-vampire. Elle est une lectrice-vampire. Leur principal souci? Se procurer du sang frais. Dans Only Lovers Left Alive, un couple de buveurs de sang millénaires s’aime sur fond de déchéance du monde. Et tout cela, en musique, s’il vous plaît. Un long-métrage tiré par les cheveux et, finalement, peu funky.

D’Only Lovers Left Alive, réalisé par le fameux Jim Jarmusch, je ne retiens que quelques éléments assez confus. La trame en quelques lignes: Adam, sorte de Jack White version vampire, est un musicien qui vit reclus du monde dans sa maison de Detroit. Il collectionne les vieilles guitares et il est dépressif. D’ailleurs, il refuse quasiment toute interaction avec le monde extérieur, qualifie les humains de «zombies» et se sert d’un jeune homme, Ian, comme coursier pour que celui-ci lui a

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