L’ironie comme fil rouge de la littérature française

3 minutes de lecture
écrit par Jonas Follonier · 17 mars 2022 · 0 commentaire

Le Regard Libre N° 83 – Jonas Follonier

Dossier ironie

De Rabelais à Kundera, la littérature française se laisse volontiers scruter au prisme de l’ironie. Le deuxième degré a ce pouvoir de mettre en relation des sens, mais aussi des voix et des œuvres.

Usitée par des romanciers, des dramaturges ou des poètes à des fins notamment comiques, l’ironie traverse nombre d’antiphrases de l’histoire littéraire française. «Sans mentir», écrit La Fontaine, «[...] vous êtes le phœnix des hôtes de ces bois.» L’italique peut aussi être porteuse d’ironie, comme chez Flaubert, qui attaque le ridicule de phrases entendues dans sa province, de mots de rien du tout, comme ceux-ci: couci-couci, entre le zist et le zest.

L’ironie au cœur de genres littéraires disséqués par Daniel Sangsue

Mais l’ironie se dégage aussi de genres littéraires à part entière. Citons la parodie, bien

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Si vous avez un compte, connectez-vous. Sinon, découvrez nos différentes formules d'abonnements et créez un compte à partir de CHF 2.50 le premier mois.
Jonas Follonier
Jonas Follonier

Correspondant au Palais fédéral pour «L’Agefi», auteur-compositeur-interprète et essayiste, Jonas Follonier est le fondateur et rédacteur en chef du «Regard Libre».