Excursionniste émérite, studieux prosateur et brillant opérateur d’appareils photographiques, Theodor Wildt partage fragments textuels et imagés de son élaboration avec les lecteurs du Regard Libre.
Les murs ont des oreilles et parfois des yeux aussi. Des yeux-reflets comme sur ce parking à Rome. Des yeux ouverts sur les passants à l’heure de l’expresso, à Rome encore. Ou des yeux mélancoliques, comme ceux de ce petit clown esseulé à Montmartre.
Dans le «Plat pays» de Jacques Brel, le ciel était si bas que le canal se perdait, si gris qu’il se pendait. Et c’est la plaine qui, en juillet, fumait. Ici, au bord du canal de la Broye, entre lacs de Neuchâtel et de Morat, sous un ciel hivernal bleu pâle, c’est le canal qui fume dans la beauté glaciale de l’instant.
Excursionniste émérite, studieux prosateur et brillant opérateur d’appareils photographiques, Theodor Wildt partage fragments textuels et imagés de son élaboration avec les lecteurs du Regard Libre.
Les JO sont derrière nous! Profitons donc de passer quelques ponts… comme avant. Il y en a 37 sur les 13 kilomètres de Seine parisienne.
Excursionniste émérite, studieux prosateur et brillant opérateur d’appareils photographiques, Theodor Wildt partage fragments textuels et imagés de son élaboration avec les lecteurs du Regard Libre.
Excursionniste émérite, studieux prosateur et brillant opérateur d’appareils photographiques, Theodor Wildt partage fragments textuels et imagés de son élaboration avec les lecteurs du Regard Libre.
Il suffit de lire les cartels d’un musée, d’une galerie d’art, pour faire ce constat: les artistes femmes sont rares. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir révolutionné leur discipline et continuer de le faire. Katty Hessel leur a consacré un ouvrage, et c’est brillant.
Quelque part en Guadeloupe. Soleil antillais et air du large. Au fil des ans, l’humidité, le sel, les embruns se sont attaqués à la tôle, l’ont rouillée, mangée, déchirée, sculptée. La modeste case créole – abandonnée, ou pas – est devenue œuvre d’art.