Les mercredis du cinéma - Jonas Follonier Dans Perdrix, le comique et le surréaliste se mélangent en un cocktail inédit....
Lorsque l’on a pour habitude de présenter ses réalisations au festival de Cannes, il ne faut pas s’étonner qu’elles finissent par être rangées dans la catégorie «films d’auteur». Une étiquette qui colle plutôt bien à l’œuvre d’Arnaud Desplechin, même si elle se trouve être quelque peu réductrice. Avec des longs-métrages tels que Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle), Ester Kahn, Un conte de Noël ou La Sentinelle,le réalisateur a prouvé, à plusieurs reprises, être capable d’explorer différents styles et registres. Avec Roubaix, une lumière, bien que fidèle à certaines thématiques, c’est au genre du réalisme poétique qu’il s’essaie, non sans une certaine virtuosité.
Les mercredis du cinéma - Melisa Oriol Asif Kapadia, connu principalement pour ses documentaires consacrés à des personnalités mondiales telles...
Un film documentaire artistique pour un artiste. Cela se tient. L’immense photographe de mode, Peter Lindbergh, qui adolescent se rêvait en Van Gogh, a la biographie qu’il mérite. Très discursive, travaillée dans ses images, étourdissante, sensuelle, endormissante – j’en ai payé les frais en m’endormant une partie du film, mais ça c’est une autre histoire –, la pellicule offre à son spectateur une évasion agréable. Mais quelque peu décevante.
Le neuvième film du réalisateur américain Quentin Tarantino – qui ferait presque penser à son dixième pas encore sorti et qui serait son dernier – s'impose en véritable chef-d'œuvre. Truffé d'allusions au cinéma, le très attendu Il était une fois... à Hollywood est une fable tarantinesque à souhait.
Les mercredis du cinéma - Kelly Lambiel Elle est jolie, intelligente, vierge, a de sympathiques copines, un meilleur ami gay,...
Avec «Midsommar», le réalisateur Ari Aster réinvente les codes du genre en plaçant son film d'horreur sous le soleil suédois de la mi-été. Couleurs, drogue et chants nordiques sont au rendez-vous pour cette entrée dans une secte suédoise.
Penny est une arnaqueuse, Josephine en est une autre. Les deux femmes travaillent néanmoins dans un style radicalement différent. A ceci près qu’elles ne s’en prennent qu’aux hommes.
Les mercredis du cinéma - Melisa Oriol On recycle, on recycle, mais a-t-on besoin de tout recycler? Est-ce par manque...