Rubrique: Cinéma
«Roubaix, une lumière», ou la parfaite illustration de l’oxymore

«Roubaix, une lumière», ou la parfaite illustration de l’oxymore

Lorsque l’on a pour habitude de présenter ses réalisations au festival de Cannes, il ne faut pas s’étonner qu’elles finissent par être rangées dans la catégorie «films d’auteur». Une étiquette qui colle plutôt bien à l’œuvre d’Arnaud Desplechin, même si elle se trouve être quelque peu réductrice. Avec des longs-métrages tels que Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle), Ester Kahn, Un conte de Noël ou La Sentinelle,le réalisateur a prouvé, à plusieurs reprises, être capable d’explorer différents styles et registres. Avec Roubaix, une lumière, bien que fidèle à certaines thématiques, c’est au genre du réalisme poétique qu’il s’essaie, non sans une certaine virtuosité.
«Peter Lindbergh – Women’s Stories»

«Peter Lindbergh – Women’s Stories»

Un film documentaire artistique pour un artiste. Cela se tient. L’immense photographe de mode, Peter Lindbergh, qui adolescent se rêvait en Van Gogh, a la biographie qu’il mérite. Très discursive, travaillée dans ses images, étourdissante, sensuelle, endormissante – j’en ai payé les frais en m’endormant une partie du film, mais ça c’est une autre histoire –, la pellicule offre à son spectateur une évasion agréable. Mais quelque peu décevante.

Il était une fois… Quentin Tarantino

Le neuvième film du réalisateur américain Quentin Tarantino – qui ferait presque penser à son dixième pas encore sorti et qui serait son dernier – s'impose en véritable chef-d'œuvre. Truffé d'allusions au cinéma, le très attendu Il était une fois... à Hollywood est une fable tarantinesque à souhait.
«Midsommar», un festival d’horreur

«Midsommar», un festival d’horreur

Avec «Midsommar», le réalisateur Ari Aster réinvente les codes du genre en plaçant son film d'horreur sous le soleil suédois de la mi-été. Couleurs, drogue et chants nordiques sont au rendez-vous pour cette entrée dans une secte suédoise.