Loin d’annoncer la fin du journalisme, l’intelligence artificielle peut libérer les rédactions des tâches mécaniques et offrir plus de temps pour enquêter, analyser et soigner les textes. A une condition.
Surestimer le pouvoir des médias, c’est sous-estimer les autres raisons pour lesquelles les gens ont des idées. Ce ne sont pas les journalistes qui dictent l’agenda du débat, mais une dynamique complexe entre émetteurs et récepteurs.
Le Regard Libre de décembre 2024 inaugure un nouveau papier. Recyclé, moins cliniquement blanc et avec plus de relief, cette matière entre en cohérence avec notre dossier du mois, consacré à la valeur de l’âge, et marque le début d’une évolution de notre média.
Pierre Valentin est connu pour avoir décortiqué la nature révolutionnaire du wokisme dans son premier livre, paru l’an dernier chez Gallimard. L’essayiste de 26 ans a depuis lancé «Transmission», une chaîne YouTube pour intéresser sa génération aux intellectuels.
En octobre 1992, la fin de l'Alliance culturelle romande marque un tournant dans l'histoire littéraire romande. Fondée en 1962 par Myrian Weber-Perret, l'Alliance culturelle romande, se meurt sous l'effet d'un déclin amorcé après la disparition de son fondateur en 1985.
Chaque semaine ou presque, un journal à grand tirage ou une radio ou TV à forte audience consacre un sujet à un abus sexuel, un enlèvement ou un cas de placement touchant un enfant. Le hic? Seuls des dossiers retenant la douleur de la mère y sont traités. Choquant.
Le Prix de la Liberté 2024 de la Fondation Bonny a été décerné à la journaliste de la «NZZ» Katharina Fontana. La remise du prix s‘est déroulée jeudi à Berne devant plus de 650 invités issus du monde politique, économique et culturel.
Supposément ultra-libérale, la présente revue serait également hostile aux «droits des queers», du moins selon le dernier article de cette professeure de l’Université de Lausanne et star du militantisme écolo. L’occasion de rappeler nos valeurs.
En suspendant provisoirement les films où Depardieu tient la vedette, l’audiovisuel public fait au minimum cinq fautes en une. Non seulement il faut distinguer l’homme et les œuvres, mais ce choix ouvre la boîte de Pandore et la RTS se tire une balle dans le pied.