«Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas», «Mangez cinq fruits et légumes par jour», «Hydratez-vous», etc. Entre sollicitude et injonction, notre infantilisation quotidienne modifie en profondeur nos comportements. L’Etat est-il le seul en cause?
Notre société est saturée de directives visant à orienter nos actes. Il faut préserver notre autonomie, en restant des adultes responsables, c’est-à-dire libres et conscients de l’être.
Usant des codes du jeu vidéo, la gamification rend les tâches peu ludiques du quotidien plus attrayantes. La méthode est efficace. Reste qu’elle infantilise un public adulte, ce qui pose des questions d’ordre social et moral. Exemple dans le domaine de la santé.
Chaque jour, nous sommes submergés de messages qui guident nos actions. Si vous avez besoin de conseils pour les tâches les plus simples de votre journée, ne vous inquiétez pas. Cette «aide» est largement disponible. Résumé d’une journée standard.
L’émoi suscité jusqu’aux plus hautes sphères par la nomination de l’ex-boss de «Valeurs actuelles» à la direction du «Journal du dimanche» relève d’une indignation sélective et mal placée. Petit développement du point de vue que j’ai pu exprimer à la RTS le 4 juillet.
Lorsqu’il s’agit de protection de données personnelles, une idée a la vie dure: pourquoi ne pas accepter d’être digitalement transparent si l’on n’a rien d’incriminant à cacher? Déconstruction de cet argument fallacieux.
Chaque mois, retrouvez la chronique d’une des personnalités qui nous font le plaisir de prendre la plume en alternance. Le youtubeur Ralph Müller, doctorant en littérature à l’Université de Genève, livre son analyse cinglante d’un phénomène typique de l’époque.
L’intelligence artificielle inquiète au plus haut niveau. Or, ces nouvelles technologies ne nous portent pas vers des menaces complètement nouvelles. Et si les risques de dérive sont loin d’être nuls, il nous reste plusieurs garde-fous pour prévenir ces abus.
A l’approche du 100e numéro de notre mensuel qui sera publié en octobre et de nos dix ans d’existence que nous fêterons en janvier, voici venue l’occasion d’un bilan intermédiaire sur notre nombre de lecteurs et les motifs de notre joie.