Archives par mot-clé : alice bruxelle

«Titane»: naissance d’un monstre

Les mercredis du cinéma – Alice Bruxelle

Remarquée par son premier long-métrage Grave (2016), Julia Ducornau parvient rapidement à se faire un nom dans le milieu du cinéma français de genre. Très attendu, son deuxième long-métrage, Titane, aurait provoqué, en plus de la Palme d’Or à Cannes, quelques malaises et vomissements au sein de la Croisette. Réalité ou coup marketing? Qu’importe, car l’audace de la réalisatrice ne laissera personne indifférent.

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«Les Séminaristes»: le Rouge et le Noir

Article inédit – Alice Bruxelle

Le communisme et la chrétienté, une alliance impossible? Si Pasolini a eu l’audace (et l’hérésie?) de créer un Jésus à la fois chrétien et révolutionnaire dans L’Evangile selon Saint Matthieu (1964), Ivan Ostrochovský rappelle dans Les Séminaristes que la cohabitation entre le régime communiste et l’Eglise s’est exercée de manière bien moins pacifique. Retour sur un épisode historique où le matérialisme athée combattait les textes de la foi chrétienne.

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«First Cow»: Kelly Reichardt poursuit sa marche à contre-pied du cinéma

Les mercredis du cinéma – Alice Bruxelle

Alors que de plus en plus de réalisateurs succombent à l’attractivité des grandes plateformes et à leur esthétique efficace, mais un brin répétitive, la réalisatrice américaine Kelly Reichardt, elle, puise sa force dans son indépendance. Chacun de ses films minimalistes et à petit budget est une tesselle qui, mis bout à bout, forme une mosaïque de l’histoire américaine couturée et modeste. Son septième long-métrage, First Cow sorti le 9 juin dernier dans les salles suisses s’installe au début de la Conquête de l’Ouest.

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«Chico & Rita»: peinture sociale d’un rêve brisé

ARTICLE LONG FORMAT, Alice Bruxelle | Les dessins animés sont-ils réservés uniquement aux enfants ? Si, pour vous, la réponse est affirmative, c’est que vous n’avez sans doute pas encore découvert Chico & Rita (2011), long-métrage animé hispano-britannique réalisé par Fernando Trueba et Javier Mariscal. Histoire d’une passion amoureuse sur fond de jazz afro-cubain, il dessine la vie de deux musiciens aux rêves avortés par des enjeux sociaux bien plus puissants qu’eux. Abordant les thèmes de la perte d’identité et du racisme, les deux réalisateurs dotent à ce dessin animé une profondeur qui n’a rien à envier aux films traditionnels.

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«Ride or Die»: rencontre entre la poudre et le feu

Les plateformes ciné du samedi – Alice Bruxelle

Puisqu’il est passé presque inaperçu, c’est l’occasion de mettre en lumière le nouveau Ryuichi Hiroki, disponible sur Netflix. Romance plus que thriller psychologique, Ride or Die nous embarque dans une confusion de sentiments à travers la campagne japonaise. Adapté du manga Gunjōe, ce Thelma et Louise trash rend surtout compte d’un certain malaise au sein de la civilisation nippone. 

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«Favolacce»: l’horreur au sein de l’intime

Les mercredis du cinéma – Alice Bruxelle

Vainqueur de l’Ours d’argent du meilleur scénario à la Berlinale 2020, Favolacce, film helvético-italien, prend le parti de capter l’ordinaire, celui où les enfants choisissent de se suicider. Réponse radicale face à l’impasse existentielle, cette tragédie ne se joue pas sur le plancher d’une scène. Retour sur une œuvre déroutante.

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Le choix du verre à moitié vide dans «Drunk»

Les mercredis du cinéma – Alice Bruxelle

«Hymne à l’amitié et à la vie» pour certains, Drunk (2020) collectionne les nominations: Cannes, Oscars, César, Golden Globes. Et pourtant, le réalisateur Thomas Vinterberg rate complètement son sujet principal: l’alcool. Comme une bière en fin de journée, Drunk s’apprécie pour se vider l’esprit.

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«La Mission»: un western propret

Les plateformes ciné du samedi – Alice Bruxelle

La Mission, sorti le 10 février dernier sur la plateforme Netflix, est le premier essai de Paul Greengrass au genre du western. Le résultat est très mitigé. Alors qu’il se pare d’airs faussement humanistes, le long-métrage se caractérise plus par un manichéisme aux relents simplistes. Tom Hanks peine à le sauver.

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«Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait»: quand lyrisme et désir s’entremêlent

Les mercredis du cinéma – Alice Bruxelle

Fraîchement couronné du prix des auditeurs du «Masque et la Plume» et nominé dans presque toutes les catégories de la 46e cérémonie des César 2021, Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait écrit et réalisé par Emmanuel Mouret n’a pas démérité face à la crise du coronavirus. Film doux et humble, il apporte un vent de fraîcheur à l’époque où l’on pouvait encore désirer et aimer sans masque.

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