Avec le progrès, on sait aisément ce que l’on gagne, plus difficilement ce que l’on perd. Profitons donc de faire l’autopsie de ce ravissant cadavre qu’est le format de l’album pop.
Face aux injonctions de la vie saine, le bon vivant surgit comme un contre-modèle. L’occasion de réexplorer cette figure bien plus riche qu’une simple posture de résistance.
Bryan Johnson incarne une époque gouvernée par la technologie, où seul compte ce qui se quantifie. Une certaine conception de la santé, compatible avec cette éthique des chiffres, en devient la valeur centrale. Quitte à exclure d’autres composantes du bien-être.
Une illusion se cache derrière les injonctions à préserver notre santé: celle qu’elle serait une fin en soi. Cet article défend l’idée qu’elle est un outil décisif, certes, mais subordonné à ce qui donne réellement sens à nos vies.
Robert Nozick propose une lecture originale du programme libéral: non pas une minimisation de l’Etat, mais un cadre politique qui permet à chacun d’expérimenter sa propre conception de la vie bonne.
Le courant libertarien américain dont la grande figure fut Murray Rothbard a quitté l’anti-étatisme dogmatique pour s’allier avec la droite populiste. Une trajectoire qui pose une question centrale aux libéraux: jusqu’où s’allier sans se renier?
L’intensification des échanges après 1989 a nourri l’idée d’un monde régi par la coopération. Aujourd’hui, les rivalités géopolitiques bousculent cette croyance et recomposent les relations économiques.
L’Iran, avant de faire partie de «l’axe du Mal», pour reprendre la rhétorique des années Bush, ou d’être la cible de l’opération Epic Fury, est avant tout un pays à la culture plusieurs fois millénaire, qui s’exprime notamment par son cinéma bouleversant.
Face au retour du protectionnisme, il importe de rappeler qu’il n’y a pas de prospérité sans échanges, concurrence et travail. Pour les libéraux, l’enjeu n’est pas de se replier, mais de nouer de nouvelles alliances avec le monde de demain.