A la tête du Salvador depuis 2019, Nayib Bukele mène un politique de choc pour faire baisser la criminalité. Sa vision du pouvoir n’est pas sans rappeler un classique de la philosophie politique: le «Léviathan» de Thomas Hobbes.
LE RÊVE AMÉRICAIN AU LENDEMAIN DE LA PRÉSIDENTIELLE (2/4). Polarisation croissante, défaite des sondages et des Démocrates… Cette série d’articles a pour ambition de présenter quelques leçons à tirer de la nouvelle élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis.
Fille des Lumières, Germaine de Staël fait naturellement sien le discours libéral. Mais elle le développe en l’associant à l’idée de nation, reflet du romantisme de l’époque, que le libéralisme a fini par apprivoiser avec le concept d’Etat-nation.
En juillet de cette année, Grecs et Turcs ont commémoré les cinquante ans de la partition de Chypre. L’occasion d’un survol de la situation politique, et de ce que pourrait être son évolution dans le futur.
Les conclusions électorales de 2024, marquées par l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, reposent encore largement sur les catégories «identitaires». Cette approche, loin d’être anodine, influence la perception de la société et réduit la diversité d’opinions.
LE RÊVE AMÉRICAIN AU LENDEMAIN DE LA PRÉSIDENTIELLE (1/4). Polarisation croissante, défaite des sondages et des Démocrates… Cette série d’articles a pour ambition de présenter quelques leçons à tirer de la nouvelle élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis.
Alors que les disparités de représentation entre hommes et femmes restent persistantes aux plus hauts niveaux décisionnels, l’arrivée de certaines femmes au pouvoir révèle des dissensions sur la nature même de la «cause des femmes».
Parmi les diverses formes de féminisme, deux courants principaux se dessinent. Les universalistes, à l’image d’Elisabeth Badinter, jugent que les femmes doivent avoir les mêmes droits individuels que les hommes. Les autres, fidèles à un narratif plus récent, font ami ami avec les islamistes au nom de leur communautarisme – et ne s’arrêtent pas à ce paradoxe.
Le parti travailliste britannique a gagné le scrutin de juillet dernier grâce au soutien d’un électorat attaché à une politique migratoire restrictive. Il n’est pourtant pas certain que le Labour sera en mesure d’honorer ses promesses dans ce domaine.