A Vesoul, le Festival international des cinémas d’Asie fait chaque année salle comble avec des œuvres venues de l’autre bout du monde. Rencontre avec Martine et Jean-Marc Thérouanne, artisans d’un miracle culturel exigeant et populaire.
Dernier succès d’Apple TV+ récompensé aux Golden Globes, la nouvelle série du créateur de «X-Files» et «Breaking Bad» interroge la tentation moderne de la pensée unique dans une dystopie à contre-courant de son époque. Déconcertant et intellectuellement stimulant.
Ce mois-ci, je vous propose le contre-pied de ma chronique précédente, qui voyait dans l’intelligence artificielle un danger pour le cinéma, en vous invitant à redécouvrir une série où l’IA tient le bon rôle, pour une fois.
Au menu ce mois-ci, une rencontre fictive et improbable: celle entre mon ancien professeur d’histoire du cinéma et l’actrice virtuelle Tilly Norwood. Lui pleure le muet des années 20, elle incarne l’IA prête à supplanter les actrices en chair et en os.
Ostracisée par la critique et refoulée par le public, la fresque civilisationnelle de Francis Ford Coppola enlumine les dilemmes éthiques et esthétiques de la culture occidentale.
Est-ce qu’un documentaire implique une plus grande responsabilité de son réalisateur face à la réalité qu’une œuvre de fiction? Oui, sans aucun doute – c’est du moins le postulat que je défends au sortir du festival international du film alpin des Diablerets.
Ce mois-ci, notre chroniqueur explore la contradiction apparente entre la baisse de fréquentation des cinémas et le succès croissant des festivals de films.
Après avoir déploré la paresse des remakes et des suites de films sans fin, notre chroniqueur s’attaque à l’écueil des adaptations d’œuvres littéraires. Ou quand l’hubris pousse à vouloir faire mieux que l’œuvre originale.
Quand le dirigeant d’une nation propose de diffuser une œuvre de fiction pour éduquer des élèves, il est temps de se demander s’il est bon de se fier à cette dernière pour façonner notre rapport au réel.