Archives par mot-clé : georgie

«Autant en emporte le vent», et la terre demeure

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Loris S. Musumeci

Adapté du roman homonyme de Margaret Mitchell, Autant en emporte le vent (Gone with the wind) a fait fureur lors de sa sortie en 1939. Il reste aujourd’hui l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma. Quatre heures glorieuses de (très) long-métrage, dignes d’une épopée, qui racontent sous des couleurs brûlantes, sous la musique grandiose de Max Steiner, sous des répliques cultes et éclatantes, la fin d’un monde qui, malgré tout, laisse dans le ciel américain un vent incessant de nostalgie.

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Vladimir Poutine: autoritariste de l’Ancien Monde ou stratège hors pair?

Les lundis de l’actualité – Diego Taboada

Accusé par la plupart des pays occidentaux d’importants bouleversements géopolitiques contemporains (Ukraine, Syrie), le président russe a rendu à la Russie le statut de puissance mondiale. Retour sur la stratégie et les événements clés qui ont mené à la situation actuelle.

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« Ça », un film sur la peur

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Une rubrique partenaire de Cinérevue, l’émission cinématographique de NeuchVox. Prochain direct : lundi 2 octobre 2017, 20h30 – 21h00

« Ça connaît toutes les peurs et ça nous les montre. »

Après-midi de pluie sur la petite ville de Derry. Un doigt trace un sourire sur la vitre embuée ; une main s’applique à un minutieux pliage. Georgie a demandé à son grand frère Bill de lui fabriquer une frégate en papier. Maman joue du piano au salon. Vêtu d’un anorak jaune, Georgie sort, seul, pour courir après son jouet flottant. La musique mignonette se mêle au rire enthousiaste.

Après une chute, l’enfant remarque que son bateau glisse dans une bouche d’égout. Désespéré, il se précipite vers le trou du malheur. « Moi, je m’appelle Grippe-Sou, le clown dansant », annoncent d’un rauquement les yeux bleus cachés dans le noir sous-terrain. Quelques mots sont échangés entre Georgie et sa mystérieuse rencontre. Et lorsqu’il tend le bras pour récupérer la frégate, le voilà aussitôt agressé et traîné par le clown dans l’égout. Il ne reste qu’une flaque de sang sous les gouttes violentes de la tempête.

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