Dans sa chronique, l’ancien conseiller fédéral Pascal Couchepin partage une lecture qui l’a marqué. Ce mois-ci, il explore l’intelligence artificielle à travers l'essai de Marcel Salathé.
Dernier succès d’Apple TV+ récompensé aux Golden Globes, la nouvelle série du créateur de «X-Files» et «Breaking Bad» interroge la tentation moderne de la pensée unique dans une dystopie à contre-courant de son époque. Déconcertant et intellectuellement stimulant.
Ce mois-ci, je vous propose le contre-pied de ma chronique précédente, qui voyait dans l’intelligence artificielle un danger pour le cinéma, en vous invitant à redécouvrir une série où l’IA tient le bon rôle, pour une fois.
Au menu ce mois-ci, une rencontre fictive et improbable: celle entre mon ancien professeur d’histoire du cinéma et l’actrice virtuelle Tilly Norwood. Lui pleure le muet des années 20, elle incarne l’IA prête à supplanter les actrices en chair et en os.
Loin d’annoncer la fin du journalisme, l’intelligence artificielle peut libérer les rédactions des tâches mécaniques et offrir plus de temps pour enquêter, analyser et soigner les textes. A une condition.
L’intelligence artificielle est actuellement l’un des secteurs de développement les plus importants pour un Etat. Il faut cependant veiller à ne pas délaisser d’autres investissements au risque d’en subir les conséquences.
L’impact grandissant de l’intelligence artificielle (IA) sur le monde travail pose des questions urgentes. Il y va de la dignité humaine et du sens même de l’existence.
Si l’aspect esthétique des images créées par intelligence artificielle atteint désormais le stade ultime du photoréalisme, leur champ sémantique demeure humain, trop humain.
A 32 ans, le natif de la Béroche (NE) incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs à l’aise avec les nouvelles technologies. Le cofondateur d’une des startups les plus florissantes d’Europe raconte son parcours et livre ses conseils pour réussir.