Dans «Ce que je veux sauver», Peggy Sastre défend les fondements de l’universalisme à opposer au tribalisme et au relativisme. L’éditorialiste au Point juge la France particulièrement vulnérable face à ces courants qui gagnent en puissance.
Philippe Hebeisen préside le conseil d’administration de Vaudoise Assurances, dont il a aussi été directeur. Il porte un regard de connaisseur sur la façon dont le vieillissement de la population redéfinit les marchés du travail, de la consommation et des capitaux.
Membre de l’Académie française, l’auteur de «L’identité malheureuse» est jugé «nauséabond» par ses adversaires. Son œuvre s’inscrit pourtant dans une lignée humaniste, comme il l’appuie dans cet entretien où il plaide pour le sens de l’admiration et de la gratitude.
Saint Patrick’s College, près de Dublin, a traversé plus de deux siècles d’histoire irlandaise. Le destin de cette institution catholique unique est révélateur d’un passé marqué par les conflits politiques et religieux.
L’animateur de feu l’émission télé culte «Ce soir ou jamais», qui prendra la direction du magazine «Marianne» le 1er mars, publie chez Grasset une série de volumes dont chacun répertorie ce que les célébrités ont fait à un âge précis. Rencontre automnale à Paris.
Dans «La transformation de la Suisse (1847-1920). Regards de Georges Dommen», Bridget Dommen nous plonge dans une période charnière de l’histoire suisse, à travers le parcours d’un homme à la croisée des changements sociaux, économiques et technologiques.
Pierre Valentin est connu pour avoir décortiqué la nature révolutionnaire du wokisme dans son premier livre, paru l’an dernier chez Gallimard. L’essayiste de 26 ans a depuis lancé «Transmission», une chaîne YouTube pour intéresser sa génération aux intellectuels.
Sûr de lui et assailli par les doutes, Alexis de Tocqueville était un homme paradoxal. Dans sa biographie, Olivier Zunz, professeur émérite d’histoire des Etats-Unis à l’Université de Virginie, montre toute l’actualité de l’auteur du livre phare «De la démocratie en Amérique».
Anouck Saugy, présidente des Femmes PLR du canton de Vaud, a refusé de se rendre à la Grève féministe en juin dernier. Autrefois uni autour d’une cause commune, ce mouvement est devenu, selon elle, une force de division.