Archives par mot-clé : le seigneur des anneaux

Une excellente idée pour un film catastrophique

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Soyons corrects, plus que d’un film catastrophique, il s’agit avant tout d’une arnaque. The Last Days of American Crime promet par son résumé une réflexion on-ne-peut-plus actuelle, on-ne-peut-plus palpitante. Les Etats-Unis d’un futur proche décident d’éradiquer totalement et radicalement le crime de leur territoire. Pour ce faire, les autorités mettent au point des antennes nommées API dans chaque Etat. Celles-ci émettent des ondes qui handicapent le corps à chaque fois qu’une personne s’apprête à commettre un acte de violence, un acte illégal. Quand au cœur de notre actualité siègent des soucis primordiaux telle la propagation d’antennes 5G, lesdites violences policières et les allures totalitaires du monde post-covid, eh bien un tel synopsis interpelle. Il donne envie.

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La coronarétrospective du cinéma d’anticipation

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

C’est aujourd’hui un genre du cinéma que nous allons parcourir, un sous-genre plus précisément, un monde, que dis-je… des mondes. Mais aussi le passé de l’humanité, ce que nous vivons à présent et, à partir de cela, les projections pour un futur, plutôt angoissant, qui nous dépassera, qui restera néanmoins la conséquence directe du fil de l’Histoire. De nos choix, de nos crimes, de notre aveuglement.

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«En avant», les yeux tournés vers le passé

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Depuis Toy Story en 1995, chaque sortie Pixar est un véritable événement. Il suffit de citer quelques titres parmi les plus populaires comme l’hilarant Monstre & Cie, le touchant Coco ou le visuellement impressionnant Les Indestructibles 2 pour se dire que dans ces studios, il y a de véritables magiciens. Mais dans En avant, dernier né de la franchise à la lampe Luxo, à mi-chemin entre heroic fantasy et conte de fées, la magie opère-t-elle vraiment?

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«The dead don’t die», chef-d’œuvre ou navet?

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Qu’ont en commun Bill Murray, Adam Driver, Tilda Swinton, Steve Buscemi, Tom Waits et même Iggy Pop? Une gueule, certes. Une filmographie prestigieuse, évidemment. Et les faveurs du réalisateur Jim Jarmusch, également. Dirigés à plusieurs reprises par ce dernier, c’est dans The dead don’t die, présenté en ouverture et en compétition pour la Palme d’or au festival de Cannes 2019, qu’il a fait le choix de réunir toutes ses «muses». Un casting détonnant, des partis pris audacieux, une esthétique résolument kitsch, une morale ambigüe et un humour pour le moins particulier: on frise le nanare ou on effleure le génie. C’est selon.

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