Archives par mot-clé : pulp fiction

«Jackie Brown»: Pam Grier au rythme de «Across 110th Street»

Le Regard Libre N° 64 –Loris S. Musumeci

Dossier spécial Quentin Tarantino

Troisième film de Quentin Tarantino qui clôt son cycle du début. Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994) et Jackie Brown (1997) constituent ce que l’on appelle sa sainte trinité. Trois films qui le révèlent dans le monde du cinéma, trois films qui l’imposent. Pourtant, Jackie Brown aurait tendance à être considéré comme son premier essoufflement après le succès phénoménal des deux premières réalisations. Moins de succès que les deux premiers pour le film sans doute le moins «tarantinien» des neuf au total, et par son style et par son sujet. Ce film n’en reste pas moins le meilleur à mon goût, mais le meilleur après Once Upon a Time… in Hollywood, indépassable – pour l’heure en tout cas – chef-d’œuvre du réalisateur.

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Virée dans le milieu de la pègre avec «Pulp Fiction»

Extrait du dossier spécial Tarantino

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Tarantino, un cinéma si excitant!

Retour sur ses neuf films

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Charles Bukowski, «Pulp» et la mauvaise littérature

Hommage à la littérature de gare

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Les gangsters au cinéma

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le cinéma, c’est voyager en restant sur son fauteuil, c’est faire l’expérience d’une vie qui n’est pas la nôtre. Le cinéma, c’est du rêve. Qui donne à rêver d’autres existences qu’on ne pourrait ni ne souhaiterait mener dans la réalité. Ainsi, les films de gangsters offrent du rêve. Tantôt le spectateur s’imagine en grand boss, tantôt en policier. En tout cas, il s’imagine toujours flingue au poing. Entrant dans une aventure où risquer sa vie est du lot quotidien. Mais dans les films de gangsters, c’est plutôt en gangster qu’on s’imagine. D’autres films ou séries laissent l’avantage à la figure du policier ou de l’enquêteur.

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«Les Siffleurs», ce thriller roumain si sérieux

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

Le nouveau long-métrage du réalisateur roumain Corneliu Porumboiu place sur scène un policier corrompu qui, pour libérer un mafieux, doit apprendre la langue sifflée. Un film qui m’a tenu en haleine et qui montre que le cinéma roumain doit être pris au sérieux.

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«Midway»: vous m’avez déçu mon général!

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Midway raconte la guerre du Pacifique entre les Etats-Unis et le Japon pour se focaliser ensuite sur les premiers jours de juin 1942, sur la Bataille de Midway. Les Japonais, en supériorité, ont tendu un piège aux Américains, pour les achever une bonne fois pour toutes. Ils voulaient continuer leur campagne du Pacifique, sans avoir dans les pattes la puissance navale américaine qui n’était à l’époque encore que naissante. Question de chance, de vaillance et de bonnes opérations de décryptage des communications japonaises, les Américains ont fini par l’emporter de justesse, poussant les Japonais dans leur propre piège. Ils ont ainsi évité que «toute la côté est ne soit bombardée et ne parle japonais.»

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