ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Chaque année, le festival «Le Livre sur les quais» de Morges est le rendez-vous de la rentrée littéraire suisse où auteurs, éditeurs et lecteurs se rencontrent sur les rives du Léman. Pour cette douzième édition, le président d’honneur de l’événement n’est autre que l’écrivain et traducteur espagnol Javier Cercas. Résidant en Catalogne, le chroniqueur au quotidien espagnol «El País» écrit des livres depuis les années 80. Il a notamment connu le succès avec la publication, en 2001, du roman «Les Soldats de Salamine», où un journaliste enquête sur un mystérieux soldat qui aurait sauvé, durant la guerre civile, l’idéologue et membre fondateur de la Phalange espagnole, Rafael Sánchez Mazas. Particulièrement intéressé par l’histoire de l’Espagne contemporaine, dont il tire du matériau pour ses écrits, Javier Cercas s’est lancé dernièrement dans une série de romans policiers centrée autour du policier-enquêteur Melchor Marin, dont le premier volet «Terra Alta» a été traduit cette année en français par les Editions Actes Sud. Rencontre avec l’écrivain un après-midi de septembre, sous la tente des auteurs du «Livre sur les quais», pour discourir sur son œuvre ainsi que sur la situation de l’Espagne et de la Catalogne.
Production hybride, accouchée dans la douleur, «Rebecca» ouvrira à Hitchcock les portes d’Hollywood en obtenant l’Oscar du meilleur film en 1941.
Les lettres romandes du mardi – Jonas Follonier Porté par une écriture féminine très centrée sur les sentiments des personnages, Nora...