Dans cette tribune, Nabil Djarfi décrit le régime de gouvernement français comme «la capitulation de l’esprit critique face au principe du partisan». Il regrette que la logique clanique l’emporte sur les faits et les arguments.
Au fil des décennies, le système suisse de milice a favorisé une compréhension réciproque des mondes professionnel, politique et associatif, ainsi que la mutualisation de connaissances. Cela se vérifie aussi pour la culture de la prévention dans la population.
De plus en plus de pays prennent des mesures pour lutter contre les «discours de haine». Mais celles-ci sont contre-productives. La liberté d’expression va de pair avec l’égalité des droits.
Il fallait séparer l’homme de l’œuvre, faudra-t-il séparer le chercheur du professeur, et le professeur du citoyen qui harangue les étudiants et soutient l’occupation des universités?
Le principe suisse des trois piliers est un modèle de réussite depuis cinquante ans. Pour relever les défis de l’avenir, la symbiose entre le marché du travail et la prévoyance vieillesse devrait être renforcée.
Depuis la Révolution industrielle, les métiers les moins qualifiés sont remplacés par les machines, tandis que d’autres secteurs sont créés. Avec l’intelligence artificielle, les cols blancs aussi sont menacés. Voici à quelle condition le chômage n’explosera pas.
Le continent a connu le libre-échange et des institutions décentralisées pendant des siècles avant l’arrivée des colonisateurs. Aujourd’hui, la revitalisation de l’Afrique est entre les mains de ses citoyens.
Le nouveau féminisme ne fait plus confiance à la femme pour s’imposer et négocier avec succès. Il traite les femmes comme des enfants, alors que c’est tout le contraire qu’il faut faire.
Autrefois, ils étaient les esprits libres émancipateurs. Aujourd’hui, ils veulent tout régenter. Petite histoire de la descente aux enfers de la gauche, notamment en Allemagne, mais aussi, dans une certaine mesure, en Suisse.