Archives par mot-clé : warner bros

«Birds of Prey»: je t’aime malgré tout, Margot

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Une catastrophe! Ou presque. Autant le dire tout de suite: Birds of Prey est mal pensé, mal réalisé, malvenu sur nos écrans. Et pourtant, tout n’est pas à jeter. A commencer par l’actrice principale, Margot Robbie, maîtresse de mes phantasmes les plus émus, haletants, torrides.

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«La Voie de la justice», une voix trop manichéenne

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Des violons un peu insistants sur le début, mais sans que cela gêne trop l’ensemble. Des acteurs qui touchent juste, sans pour autant sortir de l’ordinaire. On ne comprend pas bien l’histoire du premier coup; tout va trop vite, et en même temps trop lentement. C’est dans une ambiance cinématographique en demi-teinte que se passe le début de La Voie de la justice, un film sur la peine de mort et le racisme institutionnel en Alabama – tous deux encore actuels. Des dialogues vont cependant vite capter l’attention et l’émotion du spectateur. «Un nègre est responsable, et si c’est pas toi, tu paies pour tes potes.» On comprend vite la violence de cette injustice qui consiste en un simple «deux poids, deux mesures» basé sur la couleur de peau.

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«Motherless Brooklyn»: un film que l’on adopte avec groove

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Près de vingt ans après son premier film Au nom d’Anna (2000), Edward Norton enfile à nouveau sa casquette de réalisateur et nous donne à voir, avec Motherless Brooklyn, une réadaptation du livre éponyme de Jonathan Lethem. Il nous livre une œuvre d’une grande beauté parsemée d’humour, le tout dans une ambiance jazzy et envoûtante.

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De «Shining» à «Doctor Sleep»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«– T’es magicien, comme moi?
– Non, je ne suis pas vraiment magicien. J’ai toujours appelé ça le shining.»

Le shining revient. Danny Torrance croyait en être désormais à l’abri. Après les traumatismes de l’enfance, il a enfermé ses peurs pour mener une vie plus ou moins normale. Et normale, sa vie l’est. Même un peu trop. Celui qui, dès son enfance, a le don du shining, lui imposant des visions d’un passé qui le hante, d’un futur qui inquiète, se retrouve encore un peu bourré au petit matin avec une nana qu’il a chevauchée toute la nuit, cocaïne aidant. Alcool aidant. Ce même alcool qui a détruit son père. S’adonnant au même vice, il devient victime de la même possession. Il est dérangé. Par des visions terrifiantes.

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«Pokémon: Détective Pikachu»: électrifiant de nostalgie

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Bien que l’histoire du film ne soit pas celle que l’on connaît avec Sasha, Pierre et Ondine, Rob Letterman réussit avec douceur et humour à nous renvoyer à nos plus jeunes années dans un univers rempli de Pokémons.

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«Shazam!», le super-héros des teenagers

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Thaddeus n’est qu’un bon à rien. Gamin à lunettes et introverti, il est moqué par son père et son frère lors d’un voyage en voiture parce qu’il joue avec une petite boule magique. Lorsqu’il a soudain une vision qui le transporte dans une autre dimension : un magicien l’a choisi pour lui transmettre ses pouvoirs pour combattre les forces du mal. Mais le jeune garçon se révèle impur et n’obtient pas les pouvoirs. Retour dans la réalité; violent accident de voiture et coupure. C’était il y a à peu près quarante ans. 

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La boxe, c’est l’affaire d’une vie dans «Creed II»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Mon fils brisera ton poulain.»

La lumière est légère. Les gants de boxe tapent un bruit sec. Le combat peut commencer. Ce n’est plus le Soviet Drago qui se bat, mais son fils Viktor. Ce n’est plus Rocky qui monte sur le ring, mais le jeune Adonis Creed qu’il entraîne. Trente ans auparavant, Drago avait tué Apollo Creed, père d’Adonis, dans un match. Ce qui lui valut humiliation et impopularité. Désormais, il vient récupérer son honneur sous la carrure impressionnante de son fils Viktor, pour affronter Adonis. Les passions sont très vives de chaque côté. Le combat doit pourtant avoir lieu, pour qu’un coup final soit envoyé à l’amertume du passé de chacun. 

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