Auteur: Ivan Garcia
Ivan Garcia

IVAN GARCIA

Editeur Web au journal Le Temps et stagiaire en enseignement, Ivan Garcia est le responsable de la rubrique Littérature du Regard Libre, où il écrit régulièrement.

Bernard Campiche: «Je ne suis pas éditeur pour la gloire: je ne suis bon qu’à ça!»

Bernard Campiche: «Je ne suis pas éditeur pour la gloire: je ne suis bon qu’à ça!»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Il a lancé sa maison d’édition en 1986. Depuis cette date, trente-quatre ans se sont écoulés. Au sein du milieu éditorial, Bernard Campiche fait figure d’exception. Editeur solitaire, son amour du texte se matérialise par un travail d’édition extrêmement minutieux. Au cours de son parcours, il a publié des grands auteurs romands tels qu’Anne Cuneo, Alexandre Voisard, Jean-Pierre Monnier, Anne-Lise Grobéty ou Jacques Chessex – pour ne citer qu’eux. Rencontre avec l’un des éditeurs romands les plus méticuleux à Orbe, en septembre, avant son déménagement à Sainte-Croix.
Défis pour une nouvelle rentrée théâtrale

Défis pour une nouvelle rentrée théâtrale

ARTICLE LONG FORMAT, IVAN GARCIA | Nous y voilà donc. Après plusieurs mois d’arrêt, l’heure du retour (masqué) au théâtre a sonné. Se pose donc la myriade de questions suivantes: qu’aller voir? Sur quelles pièces écrire? Qui interviewer? Pourquoi? Comment? etc… La liste de critères que l’on pourrait dresser s’avère infinie, les goûts et les couleurs varient et les différents théâtres ont décidément tous leurs préférences. Alors bon, dans un premier temps, on consulte ses mails – les newsletters aident bien les critiques dramatiques – et on regarde les programmes des théâtres. L’occasion de réaliser quelques focus et de faire un petit tour d’horizon des événements et spectacles marquants pour cette première partie de saison.
Matthieu Mégevand: «Pour certains artistes, la création est une explosion»

Matthieu Mégevand: «Pour certains artistes, la création est une explosion»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Historien des religions, journaliste et directeur de la maison d’édition Labor et Fides, Matthieu Mégevand est un trentenaire bien occupé. Actuellement, il est sur le point d’achever une trilogie romanesque, publiée aux Editions Flammarion, sur le thème de la création/destruction. Projet dont le premier volet «La bonne vie», paru en 2018, est consacré au poète Roger Gilbert-Lecomte et à sa «métaphysique expérimentale». Ce premier livre lui a valu d’être le lauréat de la onzième édition (2019 – 2020) du prix littéraire Le Roman des Romands, décerné par des classes scolaires et gymnasiales. Le deuxième volet de sa trilogie, publié en 2019, est centré sur le peintre Henri de Toulouse-Lautrec, et entraîne le lecteur dans le Paris de la Belle Epoque en suivant les traces de ce génie difforme incompris. Quant au troisième volet, dont la rédaction est achevée, il paraîtra dans les années à venir et prendra pour protagoniste ce virtuose de la beauté musicale qu’était Mozart. Pour discuter de cette ambitieuse trilogie et de son parcours d’écrivain, nous rencontrons Matthieu à Genève au «café librairie-livresse», à deux pas de Plainpalais.