Le western révèle comme nul autre genre à quel point les Etats-Unis sont centrés sur eux-mêmes et leur passé. Chaque film s’apparente à une énième séance d’autothérapie, souvent nombriliste – et de plus en plus répétitive.
Le groupe de rock californien dévoile un nouvel album et repart en tournée, sept ans après le décès de son leader charismatique. Un retour aux sources qui cherche à (re)conquérir le public cible: les millenials en perte de repères.
«Leni Riefenstahl», énième documentaire sur la réalisatrice allemande, explore ce qui a pu pousser une si brillante artiste à mettre son talent au service du régime nazi.
Simon Buisson, déjà primé pour sa série Stalk parlant de harcèlement en ligne, signe un long-métrage sur le même thème – tout en introduisant une réflexion plus large sur la société ultraconnectée où la sphère privée s’efface, jusqu’à disparaître.
Le premier film réalisé par Zoe Kravitz, un thriller psychologique, est une dénonciation acerbe de la «masculinité toxique» des milliardaires. Qui n’est pas sans rappeler le premier opus de Jordan Peele, qui usait des ressorts du genre pour s’attaquer au racisme.
Le roman d’Alexandre Dumas est mis à l’honneur dans ce film d’époque spectaculaire, qui sait allier le meilleur de deux mondes: la beauté de la langue française et la maîtrise visuelle d’Hollywood.
«Civil War», récit dystopique d’une guerre de Sécession moderne, était annoncé comme une analyse des fractures contemporaines des Etats-Unis. Or, son message se situe bien au-delà du brouhaha politico-médiatique et des obsessions américaines du moment.