Supposément ultra-libérale, la présente revue serait également hostile aux «droits des queers», du moins selon le dernier article de cette professeure de l’Université de Lausanne et star du militantisme écolo. L’occasion de rappeler nos valeurs.
Le scepticisme soutient deux choses: il est très difficile d’atteindre la vérité, mais cela ne veut pas dire que la vérité n’existe pas. Cette école de pensée enseigne l’humilité dont a besoin notre époque.
S’il se différencie d’une religion proprement dite, le mouvement woke présente des similitudes frappantes avec la religion, notamment avec les réveils protestants américains. C’est du moins l’avis de l’historien Olivier Moos, auteur d’un essai sur ce phénomène.
Avec la victoire samedi au concours de l’Eurovision de l’artiste suisse Nemo, qui se définit comme non-binaire, l’idée de l’inscription d’un «troisième sexe» dans le registre de l’état civil a été relancée. Il s’agit en réalité d’une fausse bonne idée.
Réunis au Salon du Livre de Genève par Le Regard Libre le mois dernier, les philosophes français Valentin Husson et Pierre-Yves Quiviger, passionnés tous les deux par le vin, ont défendu une approche esthétique de la vie à rebours de l’hygiénisme ambiant.
Le discours militant selon lequel les femmes en Suisse travailleraient «gratuitement» jusqu’à mi-février en raison de discriminations salariales a une fois encore été relayé dans la presse. Les études font pourtant état d’un écart dérisoire pour deux postes égaux.
En France, la nomination de Gabriel Attal comme Premier ministre a engendré des remarques homophobes de la part de militants LGBT. Anti-universalistes, illibéraux, ils ne sauraient tolérer qu’un «membre de la communauté» ait d’autres idées ou attitudes qu’eux.
Le sociologue de l’EPFL Vincent Kaufmann, l’un des experts de la mobilité les plus écoutés du pays, fait le point sur les déplacements des Suisses, bouleversés par le télétravail, et la façon dont les CFF doivent se réinventer pour continuer de remplir les trains.
En suspendant provisoirement les films où Depardieu tient la vedette, l’audiovisuel public fait au minimum cinq fautes en une. Non seulement il faut distinguer l’homme et les œuvres, mais ce choix ouvre la boîte de Pandore et la RTS se tire une balle dans le pied.