«Perdrix»: moins long et c’eût été un chef-d’œuvre!

4 minutes de lecture
écrit par Jonas Follonier · 04 septembre 2019 · 0 commentaire

Les mercredis du cinéma - Jonas Follonier

Dans Perdrix, le comique et le surréaliste se mélangent en un cocktail inédit. Mais la saveur de ce breuvage cinématographique perd très vite de son effet de surprise et endort plus qu'il n'enivre. Impression mitigée face au premier film d'Erwan Le Duc.

Bienvenue dans une famille complètement marteau, mais pittoresque. Dans un bourg d'ennui, mais de poésie. Pourquoi ce «mais», d'ailleurs? C'est sans doute ce à quoi pense une touriste décalée (Maud Wyler) quand elle débarque dans cette maisonnée, après s'être fait voler sa voiture et son journal intime – non, son «carnet de correspondance avec elle-même» – par une secte nudiste révolutionnaire. Le capitaine célibataire interprété par Swann Arlaud va être sensible au charme de l'intrigante écervelée. Le frère de ce dernier, un biologiste spécialisé dans les lombrics (Nicolas Maury), se méfie d'elle. L

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Jonas Follonier
Jonas Follonier

Correspondant au Palais fédéral pour «L’Agefi», auteur-compositeur-interprète et essayiste, Jonas Follonier est le fondateur et rédacteur en chef du «Regard Libre».