Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Dans sa chronique, l’ancien conseiller fédéral partage une lecture qui l’a marqué. Ce mois-ci, il commente le dernier roman d'Andreï Makine.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Ceux qui croient en la légende noire de Morand ne retiennent que son antisémitisme, alors que ceux qui sont attachés à sa légende dorée saluent surtout son cosmopolitisme. Occulter l’une de ces deux dimensions de sa personnalité s’avère pourtant vain.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
A la différence d’Eugène Rambert ou de Maurice Chappaz, Charles Ferdinand Ramuz ne s’est jamais aventuré sur les hautes routes. Fidèle à une conception ancestrale de la montagne considérée comme un lieu à éviter, le Vaudois la décrit dans toute son étrangeté.
Au XVIIIe siècle, les Alpes cessent d’être un simple obstacle ou décor pour devenir un véritable mythe européen. Selon le professeur Claude Reichler, la littérature fonde cette redécouverte, où la montagne incarne un refuge face aux bouleversements modernes.
Le dandysme littéraire, insurrection élégante contre le trivial, trouve en Suisse romande une figure: Florian Eglin, esthète plein de punch.
Les liens entre l’écrivain franco-suisse et sa ville d’adoption ont toujours été complexes. Un ouvrage rappelle toutefois le rôle important que la cité de Calvin a joué dans la vie de l’auteur de «Belle du Seigneur».