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Franck Dubosc, le plus beauf des beaufs, dans «All Inclusive»

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Dans All inclusive, Franck Dubosc incarne plus que jamais le personnage de beauf qu’il est devenu. Le film, avec ses défauts, épouse à merveille la beaufitude et fait passer un très bon moment aux spectateurs. Une réussite.

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«Le Jeu», une comédie douce-amère

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Un couple de trentenaires sur le tard ou quadragénaires en herbe se réunit pour une nouvelle soirée entre amis, dans un appartement classe. Des couples, pour la plupart; seul Ben (Grégory Gadebois) est en solo, sa fraîche compagne ayant la «gastro». La soirée s’annonce sympathique, même si les plats cuisinés par leur convive, Vincent (Stéphane De Groodt), ne sont pas à proprement parler ragoûtants. Mais «c’est une surprise» – comme le dit Vincent, avec un air délicieusement benêt – et nous vous la laisserons donc aussi, chers futurs spectateurs.

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«Momo»: mauvais, mauvais…

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Dans la comédie Momo, à l’affiche depuis le 27 décembre, Christian Clavier endosse une fois de plus le rôle d’un bourgeois français, bohème ou bourru, peu importe. Oui, car on connaît la chanson. Après un Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu? d’une grande qualité qui tournait en dérision les mariages cosmopolites et un A bras ouverts moyennement apprécié où le jardin de Clavier se faisait envahir par des Roms, le nouveau fond de commerce du célèbre interprète de Jacquouille semble suivre une pente de la mort.

A présent, place à l’arrivée d’un sourd dans la vie du riche. Un sourd ridicule que personne ne comprend et qui apparaîtra bien vite comme le fruit d’une des relations extra-conjugales de Clavier. On peine à rire devant cette énième comédie franchouillarde ne reposant sur rien d’autre que l’adage «on peut rire de tout». Certes, tout objet est un sujet risible en puissance, mais encore faut-il qu’il soit servi avec goût, surtout au cinéma. Les chefs-d’œuvre Le dîner de cons ou La soupe aux choux ont beau être des comédies françaises à la sauce beauf, elles ne peuvent cependant pas être vues comme de simples copies de brèves de comptoir. Il y a un art de la beaufitude.

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