Archives par mot-clé : féminisme

«L’Ecole des femmes», le buzz moderne d’un homme «éclairé»

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Anais Sierro

A quoi bon commenter la forme de ses vers,
Aux classiques et impeccables applications?
Concentrons-nous donc ici, rien que sur son fond,
Parcourons-en les sens et ses secrets revers.

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«Je suis une Viking», une légende 2020 qui fait du bien

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

Il y a quelques mois, je me promenais entre les piles de bouquins chez Payot, à la recherche d’un livre pour ma prochaine critique. Quelque chose de court, rapide à lire, parce qu’en cette période de l’année, je n’avais pas non plus une tonne de temps libre devant moi. Et puis, c’est là que je l’ai vu, avec sa couverture pas forcément très belle, mais ce mot qui fait mouche neuf fois sur dix. «Je suis une Viking» et ses 440 pages ont su capter mon attention et ne l’ont plus lâchée depuis: j’avais trouvé ma lecture pour mes prochaines vacances d’été!

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«King Kong théorie», merci Virginie

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Amélie Wauthier

Virginie Despentes publie King Kong Théorie en 2006. A l’époque, j’étudiais aux Beaux-Arts de Bruxelles et refusais catégoriquement de me considérer comme une «féministe». Ces harpies agressives et enragées dont les actions extrêmes et violentes font plus de mal à la cause des femmes qu’autre chose? Non merci! C’est marrant comme avec les années, les choses peuvent évoluer ou ne pas changer. C’est fascinant comme on peut, en dépit de tout, être pétrie de tellement de clichés et a priori que parfois toute une vie ne suffit pas à éradiquer. C’est effarant, encore aujourd’hui, de se dire que le combat n’est pas terminé et de loin pas gagné.

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«Woman»: une voix pour deux mille femmes

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Le documentaire «Woman» d’Anastasia Mikova et Yann Arthus-Bertrand nous présente des témoignages de femmes issues de cinquante-trois pays. Dans le but de révéler les injustices qu’elles ont subies. Et de mettre en lumière leurs ressources et la justesse de leurs sentiments. Un film à l’esthétique réussie, qui révèle la beauté des femmes au grand jour.

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Le cinéma de Polanski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le nom fait grincer des dents. Après toutes ces polémiques, jusqu’à la dernière en date lors de la cérémonie des Césars du 28 février, parler de Polanski rime avec mauvais goût, voire pire. Il y a deux camps: ceux qui disent qu’il faut distinguer l’homme de l’œuvre, et ceux qui les voient comme inséparables. Ces derniers ont hurlé lorsque le réalisateur a été sacré meilleur réalisateur pour son film sur l’affaire Dreyfus J’accuse. Les premiers se sont dits qu’il n’y avait pas de problème moral à récompenser un homme pour son travail artistique, qui se distingue justement de sa vie privée.

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«500 jours ensemble»: rétrospective d’une romance inentamée

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Lauriane Pipoz

En 2009 sort un film d’amour qui compte parmi les plus brillants. Sauf qu’il ne parle pas d’une histoire d’amour. Pendant 95 minutes, 500 jours ensemble joue avec les codes du film romantique pour nous présenter une histoire unique. Unique, vraiment? Non, Marc Webb nous raconte une relation dont nous avons maintes fois entendu parler. C’est l’histoire d’un homme qui rencontre une femme. Et cette femme se comporte comme un homme. Analyse d’un conte progressiste que j’aurai bientôt regardé cinq cents fois.

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«La Cinquième Colonne»: le film qui a permis à Hitchcock de devenir un maître

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec Le Regard Libre – Loris S. Musumeci

Réalisation mineure de Hitchcock qui n’en fait pas pour autant un film déplaisant, et encore moins inintéressant. Au regard d’une rétrospective sur le maître du suspense, La Cinquième Colonne (Saboteur) prend toute son importance. Cinquième film américain de Hitchcock qui pose, à sa sortie en 1942, une bonne fois pour toutes tous les éléments essentiels à la construction de ses œuvres et de ses chefs-d’œuvre à venir.

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«Fiancées», un documentaire lent mais réussi

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

En guise de premier long-métrage, Julia Bünter suit le parcours de trois couples de fiancés égyptiens sur le chemin du mariage. Un petit voyage qui donne à méditer. Mais dont il ne faut pas abuser sous peine d’ennui.

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«Baghdad in My Shadow», dans l’ombre de la profondeur et de la caricature

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

De Baghdad à Londres. De Londres à Baghdad. Deux villes liées par l’exil d’un groupe d’Irakiens. Exilés par leurs tares. Exilés pour ceux qu’ils sont: des communistes, une architecte divorcée, un jeune informaticien homosexuel. Ça ne passe pas chez eux, et encore moins sous la dictature de Saddam Hussein. Réunis dans l’exil, tous réunis dans le café Abu Nawal. Lieu où se retrouvent des Irakiens, des Anglais, tout type de personne. Lieu de tolérance et de diversité. Dans une ambiance de dolce vita à l’orientale, entre la nostalgie, les plats typiques et la musique de là-bas. Mais le fanatisme vient tout casser. Au sens propre comme figuré.

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«Birds of Prey»: je t’aime malgré tout, Margot

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Une catastrophe! Ou presque. Autant le dire tout de suite: Birds of Prey est mal pensé, mal réalisé, malvenu sur nos écrans. Et pourtant, tout n’est pas à jeter. A commencer par l’actrice principale, Margot Robbie, maîtresse de mes phantasmes les plus émus, haletants, torrides.

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