Archives par mot-clé : féminisme

Ces quatre petites femmes vous feront pleurer

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une énième adaptation du fameux roman de Louisa May Alcott, à quoi bon? Détrompez-vous comme je me suis détrompé, détrempé par la pluie d’émotions que m’a envoyée ce film. Les quatre filles du Docteur March, actuellement sur vos écrans, vous feront très certainement pleurer. Au minimum, c’est l’occasion de vous plonger dans une ambiance d’humanité dénuée de toute idéologie. Un pur délice fait de nostalgie de l’enfance, de combats individuels, de douleur et de douceur.

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Nous ne sommes pas faciles

Le Netflix & chill du samedi – Febe Tognina

En me promenant sur Netflix, j’ai été attirée par un titre assez original: Je ne suis pas facile. Une façon de parler plutôt commune, mais là il s’agit d’un homme. Cette comédie romantique et bien drôle s’intitule en fait: Je ne suis pas un homme facile. Eléonore Pourriat a réalisé ce long-métrage sorti en avril 2018. Qui est d’ailleurs la première production en langue originale française à être parue sur Netflix.

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Les stripteaseuses de «Queens» donnent un film-spectacle

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Cette ville, tout ce pays, est un club de striptease. Il y a ceux qui dansent et ceux qui lancent des billets.»

La musique tape et tape jusqu’au bout de la nuit; et elles dansent, dansent et dansent ce refrain qui leur plaît. Et même si le refrain ne leur plaît pas, les filles dansent quand même. Parce que c’est leur boulot, dans ce club de striptease où des chaudasses vous chauffent. Destiny (Constance Wu), la nouvelle, danse elle aussi, mais peine à chauffer et à remplir ses culottes de pourboires. Elle est canon, mais mal à l’aise. Pourtant, cette novice ne peut pas lâcher l’affaire: elle a besoin de ce travail.

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«Le coup du siècle» n’est pas la comédie du siècle

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

S’inscrivant dans la ligne des comédies «sympathiques mais pas plus», Le coup du siècle du réalisateur britannique Chris Addison s’inscrit même dans les comédies «sympathiques et même un peu moins». Verdict.

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«Astrid», la quête de liberté

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Vous êtes-vous déjà demandé qui se cachait derrière l’écriture des contes pour enfants Fifi Brindacier, Zozo la Tornade ou Les Frères Cœur-de-lion? Astrid Lindgren fut une Suédoise hors du commun, et le biopic actuellement sur vos écrans nous fait pleurer et rire avec elle.

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«Avengers: Endgame» met la charrue avant les bœufs

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Avengers: Endgame clôt l’aventure des Avengers face au redoutable Thanos. Dans le film, on retrouve cette recette qui fait la réputation de Marvel: une grande cuillère d’action, une pointe d’humour, quelques figures célèbres (un peu trop), puis mélangez le tout avec des musiques plus épiques les unes que les autres et surtout ne pas oublier les super-héros! Mais à parfois vouloir aller trop vite et en faire trop, le soufflé finit par retomber.

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«Antonia», une Madame Bovary dans la Palerme des années soixante

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

Bref mais efficace. Et l’efficacité n’est pas que le fruit d’un gain ou d’un profit. Il n’est pas même question d’instruction ou de culture. Gabriella Zalapì offre une expérience. En nonante-neuf pages, elle nous glisse dans la peau d’Antonia, jeune bourgeoise rédigeant son journal intime du 21 février 1965 au 3 novembre 1966. Jeune bourgeoise, mais pas que. Si Antonia vient en effet de la bourgeoisie, ses aspirations dépassent le cadre de son rang social. Elle doit sortir du cadre. Parce qu’elle y étouffe. 

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«Le Mars Club»: un Médicis étranger en prison

Tour d’horizon de quelques grands prix littéraires – épisode #3

Le Regard Libre N° 49 – Loris S. Musumeci

«C’est dans le silence de la cellule qu’on est taraudé par la seule et vraie question. La seule à laquelle il est impossible de répondre. Le pourquoi et le comment. Non pas le comment au sens pratique du terme, l’autre. Le comment as-tu pu faire une chose pareille. Le comment as-tu pu.»

Le Mars Club: voilà le genre de roman qui est fait pour plaire aux médias et à la critique. Sa protagoniste principale, Romy Hall, est une femme qui travaille comme strip-teaseuse au Mars Club. Elle est traquée par un ancien du Vietnam, Kurt Kennedy, qui ne fait plus la différence entre le club miteux où il a été client et la vie privée de la jeune femme, objet de tous ses phantasmes et du peu d’amour qu’il lui reste dans le cœur. Lasse et apeurée, elle finit par tuer ce bon vieux Kurt.

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Galanterie, machisme et indifférence

Le Regard Libre N° 49 – Jonas Follonier

La galanterie est aujourd’hui considérée comme machiste, du moins par certaines féministes. Selon elles, cette forme française de savoir-vivre masculin à l’égard des femmes cacherait une vision sexiste où la femme serait traitée comme un être faible et fragile.

Or, la galanterie est une marque de civilité parmi d’autres et ne peut donc sérieusement que s’opposer à des réflexes balourds tels que le machisme ou la sauvagerie. Ce qui frappe quand on prend le métro à Lausanne ou à Paris, ce n’est pas le machisme de méchants hommes de droite blancs cis-genres occidentalo-centrés, mais tout simplement le manque de civilité de quelques «ouesh ouesh», de plus en plus nombreux. Ceux qui écartent leurs jambes en empiétant sur les autres sièges avec leur training insupportable.

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Captain Marvel: La femme rompue

Les mercredis du cinéma – Thierry Fivaz

Pour leur vingt-et-unième film, les studios Marvel retracent l’histoire de Carol Danvers, ancienne pilote de l’US Air Force et qui deviendra l’un des personnages les plus puissants que l’univers Marvel n’ait jamais compté.

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