Archives par mot-clé : folk rock

Billie Bird: «Je veux relever le défi de ne pas me cacher derrière les mots»

Paléo Festival 2019 – Jonas Follonier

En ouverture de la première soirée du Paléo sur la scène du Club Tent, la folkeuse lausannoise Billie Bird s’est imposée en drôle d’oiseau fort prometteur. Rencontre dans l’ombre chaleureuse de deux parasols, après son concert sous le chapiteau. Pour mieux la connaître et mieux l’écouter.

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Maxence Léonard et sa mélancolie écorchée

Le Regard Libre N° 52 (à paraître) – Jonas Follonier

Il fait partie des jeunes pousses très prometteuses de la chanson francophone en Suisse romande. Multi-instrumentiste insatiable, Maxence Léonard s’inscrit dans une veine singulière faite de folk, de rock progressif, de chanson française et de musique expérimentale. Son Cirque est sorti le 12 avril dernier et, outre ses dates en Suisse, l’auteur-compositeur-interprète a donné une série de concerts à Munich du 22 au 27 mai 2019. Rencontre avec l’ovni à la fin de son concert du 18 mai aux Faux Nez de Lausanne.

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Rencontre avec le duo Marzella, qui s’envole vers un bel avenir

Les mélodies du jeudi – Jonas Follonier

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Marzella est un duo de jeunes musiciennes ayant grandi à Yverdon-les-Bains. Depuis dix ans, elles parcourent l’Europe pour proposer à un public toujours plus nombreux une folk rock hors catégorie. Leur nouveau single, Lovely Bird, signe l’arrivée du français dans leurs textes et connaît un succès fulgurant. Rencontre.

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Les polnarévolutions

Article partagé par Michel Polnareff sur sa page Facebook officielle le 4 août 2016.

Le Regard Libre N° 8 – Jonas Follonier

Qui est Michel Polnareff ? Que peut-on retenir de son œuvre, de ses révolutions musicales ? Tels seront les deux grands défis de cet article, auxquels je vous invite naturellement à vous intéresser : le jeu en vaut la chandelle. En effet, méfiez-vous de l’image que vous vous faites de cet homme, qui, bien au-delà de ses lunettes et cheveux blonds ondulés qui le caractérisent pour un public large, n’est rien d’autre qu’un génie.

C’est dans la froideur et la tristesse d’une enfance rythmée par le ceinturon facile de son père et la pression qu’il subissait quant à son niveau musical que le jeune Michel, très bon élève, s’avéra très vite (et dut surtout s’avérer) être un pianiste virtuose. La rigueur extrême et étouffante de son cadre familial le poussa à claquer la porte de son foyer à l’âge de vingt ans pour aller, beatnik, jouer de la guitare sur les marches du Sacré-Cœur.

Il est donc très important de bien prendre en compte l’ambivalence qu’il y eut durant son enfance entre le bagage musical classique qu’il acquit et la cruauté du père : par exemple, son fils lui ayant demandé qu’il lui achète une fleur pour l’offrir à une jeune fille qu’il convoitait, L. Polnareff alla acheter un cactus pour son fils pourtant très sage. Ce dernier pointant une mine surprise, l’autorité paternelle lui jeta le cactus à la figure. Continuer la lecture de Les polnarévolutions