Auteur d’une canonique «Histoire de la Suisse» et de récentes balades commentées dans sa série «Au fil de l’histoire suisse», le professeur d’université accueille Le Regard Libre à quelques pas des remparts médiévaux de Fribourg.
Pierre-Nicolas Marquès arpente les rues pour offrir aux inconnus des phrases qui réparent et sème de la poésie dans le monde numérique. L’artiste 2.0 évoque sa création et son passage vers la musique avec «Amour flingué».
Placé au cœur d’un débat national brûlant sur la redevance, accusé de biais idéologiques et condamné à faire des économies, l’audiovisuel public suisse traverse une période turbulente. Le patron de sa déclinaison romande, Pascal Crittin, répond aux critiques.
Défenseur de l’universalisme, l’écrivain syrien réfugié dans le pays de Voltaire et de Molière plaide pour la raison contre les dérives identitaires. Il présentera jeudi à Genève son ouvrage «Les complices du mal» documentant l'antisémitisme de la France insoumise.
La comédienne et humoriste française, qui se produira au festival Morges-sous-Rire en juin, affirme que le théâtre l’a sauvée et regrette le «mauvais esprit» de l’époque. Rencontre dans sa loge après un seul en scène à guichets fermés à Grône, en Valais.
A Vesoul, le Festival international des cinémas d’Asie fait chaque année salle comble avec des œuvres venues de l’autre bout du monde. Rencontre avec Martine et Jean-Marc Thérouanne, artisans d’un miracle culturel exigeant et populaire.
La journaliste française publie une enquête qui connaît un vif succès depuis sa parution en septembre. «Les nouveaux antisémites» documente le croisement d’idéologies d’extrême gauche ayant un ennemi commun: le sioniste, pour ne pas dire le Juif.
Le libéralisme demeure pour beaucoup un concept aux contours flous. Dans son nouveau livre, «On Liberalism», Cass Sunstein cherche à le définir tout en exprimant son admiration pour certaines de ses figures les plus influentes.
Le conseiller national PS vaudois Benoît Gaillard souligne le recul de la participation politique, la complexité croissante du travail parlementaire et la nécessité d’assumer les conflits plutôt que de les étouffer au nom d’un consensus illusoire.