Archives par mot-clé : lesbianisme

«La petite dernière»: choisir d’être inlassablement entre deux pôles

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Le roman en partie autobiographique de Fatima Daas est sorti à la fin de l’an dernier. La jeune auteure y raconte des fragments de sa vie à travers une fiction étonnante. Entre sexe et islam, amour des femmes et de sa famille, ce premier récit est une bombe à retardement.

Lire la dernière critique de Lauriane Pipoz (en libre accès)

Sexualité et genre chez Sappho: un nouveau poème érotique

Avant les notions d'homo- et d'hétérosexualité

La Fille au bracelet

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Si tu vas en prison, est-ce que je pourrai prendre ta chambre?»

De la lumière du soleil, à l’obscurité d’un tribunal. 7 juin 2016: Lise profite des jeux de la plage, des joies de la mer, sous le regard d’une caméra discrète et éloignée. Deux gendarmes arrivent. La jeune fille part avec eux. C’est ainsi que s’ouvre la tourmente d’une adolescente. On la soupçonne d’avoir assassiné sa meilleure amie, Flora, retrouvée ensanglantée le matin même dans son lit.

Lire la suite de la critique

Quand une passion lesbienne se fait épistolaire

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

La dernière année du XIXe siècle, une passion naquit entre deux femmes dans la capitale française. Et pas n’importe quelles femmes: l’une est une riche héritière venue d’outre-Atlantique, l’autre est une courtisane, parmi les plus fameuses de l’époque. Et puisque ce feu amoureux s’est retrouvé dans des lettres échangées entre les deux dames, quel plaisir de les voir publiées chez Gallimard plus d’un siècle plus tard.

Lire la chronique

«Ça raconte Sarah»: un Choix Goncourt de la Suisse au cœur d’une passion lesbienne

Le Regard Libre N° 51 – Loris S. Musumeci

Tour d’horizon de quelques grands prix littéraires, épisode #4

«Ça raconte Sarah, sa beauté inédite, son nez abrupt d’oiseau rare, ses yeux d’une couleur inouïe, rocailleuse, verte, mais non, pas verte, ses yeux absinthe, malachite, vert-gris rabattu, ses yeux de serpent au paupières tombantes. Ça raconte le printemps où elle est entrée dans ma vie comme on entre en scène, pleine d’allant, conquérante. Victorieuse.»

Vous savez donc de quoi il s’agit. Ça raconte Sarah, eh bien, raconte Sarah. Ça raconte Sarah à travers les yeux d’une narratrice dont elle tombe amoureuse. Avec laquelle elle vit une passion folle et érotique. Puis la fin de cet amour, et la mort lente qu’engage cette rupture. Le sujet est simple, le livre est court; ce qui a plu aux jurés du Choix Goncourt de la Suisse. 

Lire la suite de l’article