Archives par mot-clé : olympia

Brel ne nous quittera jamais

Les mercredis du cinéma – Alexandre Wälti

Mardi 9 octobre. Unique date dans les cinémas romands! Sur le grand écran, deux concerts se succèdent: Knokke en 1963 et celui des adieux à l’Olympia en 1966. Entre les deux, trois ans durant lesquels les concerts se sont enchaînés de manière frénétique et, entretemps, les chansons ont grandi. Jacques Brel était trop bon interprète pour qu’un soir ressemble à l’autre, qu’une même chanson reste toujours la même. Compilation d’impressions.

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Johnny au cinéma, comme un ultime rendez-vous intime

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Depuis quelques années maintenant, les cinémas s’essaient à retransmettre des concerts en direct – ou en différé. Ce nouveau phénomène répond à la nécessité évidente pour les salles obscures de se réinventer et de diversifier leur offre pour survivre. Survivre, c’était aussi l’histoire d’un homme dont on a beaucoup entendu parler ces dernières semaines, et à juste titre : Johnny Hallyday. Jeudi dernier 14 juin, la Suisse romande a retransmis sur ses grands écrans le concert donné par le chanteur à l’Olympia en 2000.

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Les polnarévolutions

Article partagé par Michel Polnareff sur sa page Facebook officielle le 4 août 2016.

Le Regard Libre N° 8 – Jonas Follonier

Qui est Michel Polnareff ? Que peut-on retenir de son œuvre, de ses révolutions musicales ? Tels seront les deux grands défis de cet article, auxquels je vous invite naturellement à vous intéresser : le jeu en vaut la chandelle. En effet, méfiez-vous de l’image que vous vous faites de cet homme, qui, bien au-delà de ses lunettes et cheveux blonds ondulés qui le caractérisent pour un public large, n’est rien d’autre qu’un génie.

C’est dans la froideur et la tristesse d’une enfance rythmée par le ceinturon facile de son père et la pression qu’il subissait quant à son niveau musical que le jeune Michel, très bon élève, s’avéra très vite (et dut surtout s’avérer) être un pianiste virtuose. La rigueur extrême et étouffante de son cadre familial le poussa à claquer la porte de son foyer à l’âge de vingt ans pour aller, beatnik, jouer de la guitare sur les marches du Sacré-Cœur.

Il est donc très important de bien prendre en compte l’ambivalence qu’il y eut durant son enfance entre le bagage musical classique qu’il acquit et la cruauté du père : par exemple, son fils lui ayant demandé qu’il lui achète une fleur pour l’offrir à une jeune fille qu’il convoitait, L. Polnareff alla acheter un cactus pour son fils pourtant très sage. Ce dernier pointant une mine surprise, l’autorité paternelle lui jeta le cactus à la figure. Continuer la lecture de Les polnarévolutions