Archives par mot-clé : politique française

«Passions»: et si Sarkozy préparait son retour?

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

L’an dernier, Nicolas Sarkozy publiait Passions. Un livre où l’ancien président de la République se livrait un peu – mais pas trop – sur ses presque quatre décennies d’ascension politique jusqu’à son élection à la tête de la France en 2007. L’occasion aussi pour l’homme de droite, sans trop quitter le domaine politique, de raconter ses amitiés et ses admirations, ainsi que son amour pour Carla. Mais passées ces grandes lignes officielles, difficile de ne pas y lire entre les lignes la préparation d’un grand retour sur le devant de la scène.

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«De Gaulle», un navet? Que nenni!

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Il manquait une film consacré à Charles de Gaulle. Gabriel le Bomin l’a fait. En choisissant de retracer les mois d’avril-mai-juin 1940 du point de vue du général et de son épouse, le réalisateur signe avec De Gaulle un film important et émouvant, tant en ce qui concerne le moment historique mis en scène que l’épopée de la famille de Gaulle.

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Eric Zemmour a-t-il franchi la ligne rouge?

Lors de la «Convention de la droite» le samedi 28 septembre dernier organisée par des proches de Marion Maréchal, petite-fille de Jean-Marie Le Pen, le polémiste français Eric Zemmour a tenu un discours que plus d'un a jugé raciste et islamophobe. A-t-il franchi la ligne rouge? Doit-il être écarté des médias où il officie régulièrement? Et surtout, l'hypothèse d'une candidature de sa part pour les présidentielles est-elle crédible? Analyse point par point, sans morale à la petite semaine.

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Dialogue avec Kenza Meyer, la benjamine des candidats du Frexit

Le 26 mai 2019, les Français seront appelés aux urnes pour les élections européennes. L’Union Européenne, ou «L’Etat maastrichtien» comme l’appelle le philosophe Michel Onfray, s’est imposée comme une évidence, une entité supranationale qui semble aller de soi, une sorte d’horizon indépassable des événements pour les Européens. Pourtant, le colosse vacille sur son socle composé des peuples sur lequel il se tient.

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Les «gilets jaunes»: quelques réflexions

Le Regard Libre N° 46 – Jonas Follonier

Les médias en ont évidemment beaucoup parlé, peut-être trop. Sans eux et les réseaux sociaux, les «gilets jaunes» n’auraient sans doute même pas existé en tant que mouvement. Mais celui-ci fait désormais partie de l’Histoire. Pour le meilleur et pour le pire.

Les «gilets jaunes» ont le mérite de poser une question essentielle: celle de la place des régions périphériques dans les préoccupations du gouvernement français. Mais aussi, plus largement, du sort des perdants de la mondialisation, en France comme ailleurs.

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La France insoumise, l’illusion collective

Les lundis de l’actualité – Nicolas Jutzet

Les perquisitions du 16 octobre dernier pourraient bien se transformer en véritable «sparadrap du Capitaine Haddock». Des jours après cet épisode mouvementé, la tension semble toujours à son comble. Se muant en feuilleton sans fin, l’épisode en question risque bien de porter un coup fatal aux ambitions de ceux qui se voyaient en premiers opposants du président Macron. Bien plus que la perquisition du siège du parti en elle-même, et ses excès que nous connaissons désormais tous, c’est la gestion de la crise qui laisse supposer que le tribun populiste et ses acolytes sont tout sauf prêts à incarner une force d’opposition crédible, tant leur capacité à gouverner est désormais sujette à caution.

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François Asselineau: «J’ai créé mon parti par désespoir»

Le Regard Libre N° 43 – Jonas Follonier François Asselineau fut candidat à l’élection présidentielle française de 2017. Classé parmi les «petits candidats», il était le seul à proposer une sortie de la France de l’Union européenne. Jugé complotiste par certains, lucide par d’autres, l’homme est dans tous les cas très intéressant. Rencontre avec le président … Continuer la lecture de François Asselineau: «J’ai créé mon parti par désespoir»

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Emmanuel Macron en trois points

Le Regard Libre N° 39 – Jonas Follonier

Le bilan de la première année présidentielle d’Emmanuel Macron fait couler beaucoup d’encre. Jadis compagnon de route du social-démocrate François Hollande, candidat de l’élite élu sous l’étiquette d’un nouveau mouvement dans un pays anti-élites, l’homme a de quoi fasciner. Une chose est certaine, il possède une stature d’homme d’Etat et sait même répondre avec calme et professionnalisme à des journalistes irrespectueux comme Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, « ce fou et ce crétin » pour reprendre l’expression d’Alain Finkielkraut sur la chaîne Paris Première.

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Que penser de l’affaire de Villiers ?

Regard sur l’actualité – Loris S. Musumeci

A bout de souffle, il déclare : « La France est en guerre. Les moyens ne sont pas à la hauteur. » Dans des conditions qui se sont présentées à lui comme intenables, le chef d’état-major aux armées a démissionné mercredi dernier. Une première sous la Ve République.

Le général de Villiers, soixante-et-un ans, s’était vu demandé humblement par Emmanuel Macron de renouveler son mandat, le 30 juin dernier. L’âge de la retraite est aux aguets, mais l’honneur militaire l’emporte. Le charisme du président n’a pas manqué de se mettre en œuvre au maintien du général. L’engagement pour élever la fortune des armées à hauteur de 2% du PIB, de surcroît, demeure. Continuer la lecture de Que penser de l’affaire de Villiers ?

Emmanuel Macron : derrière le sourire, la main qui tremble

Regard sur l’actualité – Nicolas Jutzet

Quand son principal argument de vente est le renouveau, la jeunisme, faire de la vieille politique une fois élu est au minimum gênant. C’est oublier bien vite qu’une partie de son électorat, celle qui ne votait pas contre Marine Le Pen, mais pour son projet, le soutenait car il incarnait cela. Une idée de la France. La promesse de mettre ces vieilles pratiques au placard. Définitivement. Quelle déception !

Voir cette main qui se veut ferme et conquérante face à Donald Trump trembler au moment de débrancher le pathétique Richard Ferrand, c’est simplement affligeant. Pouvoir à ce point pavoiser à l’internationale, se voir en « leader du monde libre » et refuser de renvoyer d’où il vient ce vieux personnage, ancien frondeur qui, à défaut d’une éventuelle faute judiciaire (qui reste à prouver), est clairement coupable d’une faute politique, celle d’instiller le doute. Continuer la lecture de Emmanuel Macron : derrière le sourire, la main qui tremble