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«Jackie Brown»: Pam Grier au rythme de «Across 110th Street»

Le Regard Libre N° 64 –Loris S. Musumeci

Dossier spécial Quentin Tarantino

Troisième film de Quentin Tarantino qui clôt son cycle du début. Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994) et Jackie Brown (1997) constituent ce que l’on appelle sa sainte trinité. Trois films qui le révèlent dans le monde du cinéma, trois films qui l’imposent. Pourtant, Jackie Brown aurait tendance à être considéré comme son premier essoufflement après le succès phénoménal des deux premières réalisations. Moins de succès que les deux premiers pour le film sans doute le moins «tarantinien» des neuf au total, et par son style et par son sujet. Ce film n’en reste pas moins le meilleur à mon goût, mais le meilleur après Once Upon a Time… in Hollywood, indépassable – pour l’heure en tout cas – chef-d’œuvre du réalisateur.

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De Niro et Machiavel dans: «Il était une fois le Bronx»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les gangsters au cinéma – Antoine Bernhard

Après presque trente ans d’expérience comme acteur, De Niro endosse en 1993, pour la première fois de sa carrière, le rôle de réalisateur. Dans Il était une fois le Bronx, il pousse la prouesse jusqu’au bout, et assume l’un des trois rôles principaux de son propre film. La performance est remarquable, le film l’est tout autant. Penchons-nous sur l’un des deux seuls films réalisés par un géant d’Hollywood.

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Les gangsters au cinéma

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le cinéma, c’est voyager en restant sur son fauteuil, c’est faire l’expérience d’une vie qui n’est pas la nôtre. Le cinéma, c’est du rêve. Qui donne à rêver d’autres existences qu’on ne pourrait ni ne souhaiterait mener dans la réalité. Ainsi, les films de gangsters offrent du rêve. Tantôt le spectateur s’imagine en grand boss, tantôt en policier. En tout cas, il s’imagine toujours flingue au poing. Entrant dans une aventure où risquer sa vie est du lot quotidien. Mais dans les films de gangsters, c’est plutôt en gangster qu’on s’imagine. D’autres films ou séries laissent l’avantage à la figure du policier ou de l’enquêteur.

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DiCaprio, simply the best

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Il n’avait pas encore vingt ans qu’il s’était déjà fait remarquer. Après avoir décroché quelques rôles à la télévision entre émissions, sitcom et publicités, Leonardo DiCaprio entre au cinéma en 1991 avec le film d’horreur Critters 3 de Kristine Peterson. Le film n’est pas brillant, mais l’acteur, du haut de ses dix-sept ans, se fait déjà un nom à Hollywood. Ce qui le mène deux ans plus tard à donner la réplique à Robert De Niro dans Blessures secrètes (1993) de Michael Caton-Jones. La rencontre avec cet acteur qui était déjà au sommet prendra toute son importance dix ans plus tard, parce que De Niro est l’acteur fétiche de Martin Scorsese – privilège qu’il partagera ensuite volontiers avec DiCaprio justement; et en 2002 Scorsese entamera une longue et fructueuse collaboration avec DiCaprio, sous le conseil de De Niro.

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«The Irishman», vie et mort des dieux de la pègre

Le Netflix & chill du samedi – Ivan Garcia

Diffusé depuis le 27 novembre dernier sur Netflix, le dernier long-métrage de Martin Scorsese suit le récit de vie d’un homme, Frank Sheeran, ancien tueur à gages pour le compte de la mafia italo-américaine. Avec ce film long multipliant les personnages et les niveaux de narration, le réalisateur tisse le témoignage d’un homme et d’une époque, au sein d’une grande mythologie de la pègre. Décryptage.  

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Et si vous pouviez pécho’ grâce au «Regard Libre»?

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Il ne manquait plus que ça! Consacrer une rubrique entière à Netflix. Le Regard Libre a pourtant toujours su ne pas se soumettre ni aux modes ni aux aléas de l’actualité. Le Regard Libre, média par excellence de la prise de distance et de la maturation des sujets. Où est passée la réflexion? Où est passée la défense du vrai cinéma, celui qui chaque semaine est porté par trois analyses dans notre rubrique «Les mercredis du cinéma»?

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