Archives par mot-clé : suisse

Suisse et Ukraine ont plus de points communs qu’on le pense

DOSSIER «LA SUISSE, DEFINITION», Jean-David Ponci | Eduard Nadtochiy enseigne l’histoire, la culture, la littérature et la philosophie russes à la section des langues slaves de l’Université de Lausanne. Son père est ukrainien. Toutefois, il a grandi à Moscou. Par la suite, il a été deux ans assistant à l’université de Kharkov, la deuxième ville d’Ukraine. Contrairement aux Russes et à une majorité d’Ukrainiens, il est membre de l’église ukrainienne rattachée à Rome. C’est donc une personne particulièrement compétente pour se livrer à l’exercice complexe de la comparaison entre la Suisse et l’Ukraine.

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La Suisse: neutre au niveau linguistique?

DOSSIER «LA SUISSE, DEFINITION», Erica Berazategui | Au milieu de ses voisins monolingues, la Suisse quadrilingue fait exception et soulève régulièrement de nombreuses questions. Cette situation linguistique unique est pourtant le simple fruit de l’histoire et d’une politique quasiment désintéressée (mais bien existante!) depuis de nombreux siècles à l’égard des langues parlées sur le territoire.

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Le Regard Libre N° 85: débats et analyses sur la Suisse et son identité

La rédaction

Dans Le Regard Libre N° 85 (édition de mai 2022), notre folle équipe vous présente un grand dossier consacré à la Suisse. Sa définition, son histoire, sa place dans le monde, sa ou ses culture(s), son art, sont autant de sujets abordés par nos journalistes sous l’angle du débat et de la réflexion.

Analyses et interviews sont bien sûr au rendez-vous, mais un autre format voit le jour: les regards croisés. En l’occurrence ceux des Starsky et Hutch de l’histoire suisse, Olivier Meuwly et Dominique Dirlewanger. Un duo d’historiens aux sensibilités politiques opposées, qui croisent le fer dans notre magazine sur la notion d’identité helvétique.

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Et comme tous les mois, notre nouvelle livraison vous réserve d’autres surprises. Procurez-la pour en faire l’expérience… Bonne lecture!

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L’état du débat d’idées en Suisse romande

Le Regard Libre N° 85Jonas Follonier

Alerte disparition: où est passé le débat d’idées en Suisse romande? La question vous est posée, chers lecteurs. Nos adresses e-mail figurent d’ailleurs toujours au bas de nos articles pour que vous puissiez nous écrire. Mais une chose est probable: si vous lisez Le Regard Libre, c’est que vous cherchez justement du débat. Des idées. De la réflexion. Du fond!

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Suisse: l’immigration en chiffres, de 1850 à 2050

Dossier «Immigration», Clément Guntern | Evolution du nombre de résidents permanents, proportion de personnes d’origine étrangère parmi ceux-ci, pays les plus représentés par les migrants, taux de succès des processus de naturalisation, indices d’intégration... Voici un tour d’horizon sur l’immigration en Suisse et ses spécificités en comparaison internationale.

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Coghuf, l’artiste qui danse sur le «Röstigraben»

ARTICLE LONG FORMAT, Aude Robert-Tissot | Coghuf, de son vrai nom Ernst Stocker, est l’un des peintres suisses majeurs du XXe siècle. Et pourtant, le premier ouvrage retraçant l’entièreté de son œuvre vient seulement de paraître. Au-delà de l’indéniable importance d’une monographie consacrée à un tel artiste pour l’histoire de l’art, elle a la particularité d’avoir été pensée sans barrières, à l’image de la réception de l’œuvre de l’artiste. Que l’on soit du côté de Bâle, sa ville natale, ou des Franches-Montagnes, sa région d’adoption, tout le monde est unanime: Coghuf a été oublié et son œuvre mérite d’être remise en lumière. Chose faite, grâce à un travail de grande ampleur rendu possible par l’expertise du directeur de l’ouvrage, le docteur en histoire de l’art Yves Guignard, complété d’une approche novatrice quant au bilinguisme de l’ouvrage.

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Xénophobes, les Suisses? Non, mais réalistes en matière d’immigration

Article inédit – Marco Polli

Sur le plateau de la RTS, le 13 janvier dernier, le sociologue français Ugo Palheta suggérait que les initiatives «xénophobes» acceptées en Suisse participaient au retour du fascisme en Europe. Plus largement et au-delà de la question de l’islam et de l’islamisme, il n’est pas rare que les Helvètes soient accusés d’hostilité – en tout cas politique – envers l’immigration. C’est là ne rien comprendre à la volonté de ce peuple, qui a doté son pays d’une véritable politique d’accueil des étrangers. Comment? A la fois en refusant six initiatives xénophobes au cours des 50 dernières années et en acceptant plus récemment les conditions pour que la Suisse ne devienne pas une auberge espagnole.

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Gestion du Covid en Suisse: trop de fédéralisme… ou pas assez?

Le Regard Libre N° 79 Jonas Follonier

L’affaire serait entendue: si la Suisse ne comptait pas dans son système politique l’outil du fédéralisme, la gestion du Covid aurait été plus efficace. Ou plutôt, principe de précaution oblige, «moins inefficace». Le fait que la Confédération, malgré ses pouvoirs spéciaux durant cette période spéciale, doive consulter les cantons avant de prendre des décisions importantes pour protéger la santé publique apparaît absurde aux yeux de nombreux commentateurs – de profession ou de salon. Et que ces mêmes cantons puissent prendre des mesures contradictoires entre eux n’est guère plus supportable pour ceux qui aiment à rappeler, fameux refrain, que «le virus ne connaît pas de frontières» – ce qui est vrai. Qu’à un moment donné, au début de la crise, il ait suffi de passer de l’autre côté de la limite Neuchâtel-Berne pour aller manger au restaurant, serait le révélateur parfait de cette «cacophonie».

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Indépendamment du discours de l’UDC, la rancœur rurale existe

Le Regard Libre N° 78Jonas Follonier

La déclaration de guerre politique du président de l’UDC Marco Chiesa lors de son discours du 1er août a suscité la critique de tous les autres partis et de la plupart des médias. Il faut dire que le Tessinois n’a pas fait dans la dentelle:

«La politique des villes de gauche est la politique des parasites. Ils sont les champions du monde pour accaparer et dépenser l’argent que d’autres ont gagné. Comme les parasites, ils vivent aux crochets des autres. Pire, ils sont devenus les champions des parasites sociaux en faisant venir en masse dans notre pays d’autres personnes qui vivent aux crochets des Suisses. Nous déclarons la guerre à cette gauche moralisante et condescendante.»

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La voie bilatérale, une impasse depuis toujours

ARTICLE LONG FORMAT, Clément Guntern | En se lançant dans la voie bilatérale au début des années 2000, la Suisse pensait avoir trouvé une forme de cohabitation avec son voisin européen qui serait profitable et adaptée aux particularités suisses. Or, dès sa conception, cette voie était en réalité une impasse politique. Elle le reste aujourd’hui et s’explique par une série de mythes bien ancrés dans notre pays. Pour sortir de ce cul-de-sac, c’est au peuple suisse qu’il revient d’avoir enfin un projet européen. Un acte demandant courage et modestie et qui renforcerait notre identité nationale.

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