«La Femme la plus assassinée du monde», le coup de cœur de notre rédaction

3 minutes de lecture
écrit par Jonas Follonier · 10 juillet 2018 · 0 commentaire

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Jonas Follonier

Franck Ribière nous plonge dans le Paris des années 1930, dans un film qui fait la part belle au théâtre, à la transition avec le cinéma et aux débuts du gore. La Femme la plus assassinée du monde, le coup de cœur de notre rédaction.

Nous sommes dans le Pigalle des années trente, à l’époque où le théâtre s’émeut de l’arrivée du cinéma. La femme la plus assassinée de toute l’histoire du monde a vraiment existé telle qu’elle apparaît dans le film: il s’agit de Paula Maxa, une comédienne qui se fait tuer tous les soirs sur les planches du Grand Guignol. L’établissement en question propose les prémices de l’horreur. «Du sang, du sperme et de la sueur»: voilà ce que vient chercher le public selon le directeur du théâtre, André de Lorde.

Cet engouement pour le gore au th

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Si vous avez un compte, connectez-vous. Sinon, découvrez nos différentes formules d'abonnements et créez un compte à partir de CHF 2.50 le premier mois.
Jonas Follonier
Jonas Follonier

Correspondant au Palais fédéral pour «L’Agefi», auteur-compositeur-interprète et essayiste, Jonas Follonier est le fondateur et rédacteur en chef du «Regard Libre».