Archives par mot-clé : netflix

«Je veux juste en finir», moi aussi

Les plateformes ciné du samedi – Kelly Lambiel

Thriller psychologique? Film d’horreur? Road movie cauchemardesque? Film d’auteur? Aucune idée. Perché? Profond? Ennuyeux? Poétique? Je ne sais pas. Moi aussi Je voulais juste en finir. Mais pourquoi? Parce que j’ai aimé ça? Je n’irais pas jusque-là. Parce que j’ai détesté ça? Non, je ne crois pas.

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Je suis «Lupin» et bien d’autres

Les plateformes ciné du samedi – Alissa Musumeci

Changements d’identité, énigmes et rebondissements inattendus, voilà tout ce que nous réserve Lupin, dans l’ombre d’Arsène, diffusé sur Netflix depuis janvier 2021. George Kay et François Uzan, créateurs de la série, ont vu très juste. Quelques jours après sa sortie, la première partie de Lupin est déjà dans le top 10 des contenus les plus regardés dans de nombreux pays. La Suisse, le Brésil, et bien d’autres ont été conquis par cette adaptation des recueils de nouvelles rédigées par Maurice Leblanc, à partir de 1905. A la distribution, on retrouve Assane Diop (Omar Sy) et Claire, son ex-petite-amie (Ludivine Sagnier).

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«Le jeu de la dame» doit beaucoup à sa reine

Article inédit – Kelly Lambiel

Taciturne et exigeante, Beth Harmon l’est depuis son plus jeune âge. C’est le regard affirmé et perçant que l’orpheline lance un ferme «apprenez moi à jouer», ne laissant finalement au vieux Mr. Shaibel, d’abord peu enclin à jouer avec «une petite fille», que peu de chances de refuser. Et très rapidement, l’élève finit par surpasser le maître. Puis les maîtres. C’est qu’elle impressionne, elle déstabilise. Alors qu’elle n’y comprend encore pas grand-chose, après n’avoir observé qu’une ou deux fois, de loin, le vieux gardien jouer au sous-sol, elle sait déjà. Elle voit. Les cases ne portent pas encore de noms, les parades lui sont totalement inconnues et la dame n’est pour le moment qu’une «grande pièce qui peut aller partout», mais elle apprend vite. Bientôt, c’est elle qui ira partout.

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Tout savoir sur le film «Molly’s Game» de Netflix

Découvrez notre critique du film de casino Molly’s Game de Netflix. Apprenez-en aussi un peu plus sur les casinos en ligne.

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Pas de dénouement pour l’affaire Maddie

Le Netflix & chill du samedi – Alissa Musumeci

Combien de parents profitent de laisser les enfants se reposer tranquillement dans leur chambre pour profiter au mieux d’un souper en amoureux? Avec une magnifique vue sur la mer l’idée est encore plus attractive… et bien pour les McCann, ce qui celle qui devait être une soirée relax s’est littéralement transformée en cauchemar. Madeleine McCann, une jolie petite fille de trois ans, est portée disparue. C’est là que l’affaire remis au goût du jour par La disparition de Maddie voit le jour. Grâce aux témoignages exclusifs des parents de Maddie et des résidents de la région de Praia da Luz, la réalisation a réussi de manière précise, minutieuse et respectueuse à retracer toute l’histoire de 2007 à 2019.

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Zoom sur la pornographie avec Netflix

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Avec les deux documentaires des réalisatrices Jill Bauer, Ronna Gradus et Raschida Jones, qui a rejoint le duo après le premier film, Netflix nous donne l’occasion de poser un regard sur la pornographie. Plus qu’un regard, il s’agit d’un zoom. Un zoom cru, surtout dans le premier film, assez gênant, voire très embarrassant. Hot Girls Wanted (2015) et Hot Girls Wanted: Turned On (2017) s’immergent dans le monde du porno. Si le deuxième volet, Turned On, en propose une vision plus large en s’intéressant aussi au consommateur et à d’autres types de pornographie, le premier se focalise sur un aspect bien particulier celle-ci. Et c’est au premier film dont il est ici question de se consacrer pour profiter d’un zoom bien zoomé, très zoomé.

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Une excellente idée pour un film catastrophique

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Soyons corrects, plus que d’un film catastrophique, il s’agit avant tout d’une arnaque. The Last Days of American Crime promet par son résumé une réflexion on-ne-peut-plus actuelle, on-ne-peut-plus palpitante. Les Etats-Unis d’un futur proche décident d’éradiquer totalement et radicalement le crime de leur territoire. Pour ce faire, les autorités mettent au point des antennes nommées API dans chaque Etat. Celles-ci émettent des ondes qui handicapent le corps à chaque fois qu’une personne s’apprête à commettre un acte de violence, un acte illégal. Quand au cœur de notre actualité siègent des soucis primordiaux telle la propagation d’antennes 5G, lesdites violences policières et les allures totalitaires du monde post-covid, eh bien un tel synopsis interpelle. Il donne envie.

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Treize raisons pour garder espoir

Le Netflix & chill du samedi – Alissa Musumeci

Viol, harcèlement, drogue et bien d’autres thématiques de ce genre: il y a tout ça dans le roman Treize raisons de Jay Asher. Pour la star Selena Gomes, productrice de July Moon Productions, représenter ces problématiques à l’écran, sous la forme de «série préventive», a demandé une implication intense. Le mini-documentaire 13 Reasons Why: Au-delà des raisons, sortie parallèlement à la saison 1, en est la preuve. L’ensemble de la distribution a pu compter sur l’aide de professionnels – psychologues, psychiatres, assistants sociaux et compagnie – afin d’approcher ces questions de la façon la plus appropriée. Le tournage n’a pas été évident: jouer des scènes dures, comme des agressions, tout en pensant que cela est bien réel dans certains lycées entre les élèves, a fait émerger une énorme frustration chez les acteurs.

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«Freud», entre blâmes et succès

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

La nouvelle série Netflix, Freud, remporte autant de succès que de blâmes. Le succès vient des chiffres: depuis sa sortie en mars dernier, la série reste dans le Top 10 du plus haut taux de spectateurs. Les blâmes viennent de l’accueil critique: production à la frontière du guignol qui d’une part n’enseigne rien de la psychanalyse, qui d’autre part dépeint un Sigmund à mille lieux de la figure très – sans doute trop – idolâtrée des milieux intellectuels. Succès et blâme vont de pair, tout en cohérence. L’un et l’autre s’expliquent légitiment. Regard.

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«To the bone»: peut-être pas assez profond

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

To the bone, production Netflix sortie en 2017, veut montrer l’anorexie au grand jour. Lily Collins y incarne une femme de vingt ans qui se bat contre la maladie. Elle a elle-même connu ce mal, tout comme la réalisatrice du film. A la lecture du résumé, le projet me semble poignant. Mais le résultat ne le sera entièrement que durant les vingt dernières minutes.

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