Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro Bien que leurs terrasses aient rouvert, les bars demeurent encore fermés. Quoi de...
Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro Qui est là? est certainement la question que l’on pourrait poser à l’auteure,...
ARTICLE LONG FORMAT, Anaïs Sierro | La période de Noël est terminée. Mais c’est tout juste si l’on n’a pas encore dans nos têtes l’une ou l’autre chanson de Noël. Celles que l’on déteste dans les magasins ou celles que l’on chérit sous le sapin. Mais alors, pourquoi notre relation à ces dernières est-elle si contradictoire? Et pourquoi le marché musical continue-t-il à surfer sur la vague de «Noël»? Peut-être et simplement parce que comme tout style musical, il en existe des sous-catégories. Et dans ce cas précis, il y en a deux grandes: les «mélancoliques» et les «divertissantes».
«Belladone» fait partie des livres qui claquent.
Du génie emballé avec une comm' parfaite.
ARTICLE LONG FORMAT, ANAÏS SIERRO | C’est aux sons des grincements de mon tourne-disque, de la clarinette de Bechet et de la pluie nocturne, que je m’apprête à rédiger cet article. L’ambiance est posée. Du vintage, du jazz, du romantisme et une thématique, celle de ce réalisateur qui me fascine depuis moult années: Woody Allen. Il est le premier et seul à m’avoir proposé des films qui semblaient sortir de ma tête et ses réflexions hallucinantes, mais aussi le premier à pénétrer mes rêves et passions. Voici Allen selon le «point de cœur» de ce qu’on appellerait: une admiratrice.
L’art de la victimisation littéraire
Tordue que cette réflexion? Je vous l'accorde.
Un voyage au sein d'une intime relation.