L’indignation sélective à propos du Proche-Orient est odieuse. Le cas le plus répandu de ce phénomène? Cette petite musique pro-palestinienne et surtout anti-israélienne qui fait du tort à sa propre cause à chacune de ses interventions – et chacun de ses silences.
Livre-cathédrale, riches en fulgurances, le dernier roman de l’auteur suisse Romain Debluë, 31 ans, est la plus grande fierté de l’éditeur Michel Moret, qui a publié du Jacques Chessex et du Corinna Bille. On y suit l’arrivée à Paris d’un jeune étudiant helvétique.
Paru pour la première fois en janvier 2014, Le Regard Libre, qui n’a jamais changé de nom ni de mission, a néanmoins évolué d’une revue estudiantine à un magazine intellectuel présent sur la scène médiatique. Il est temps de vous en dévoiler un peu plus les coulisses.
Système de milice, productivité, neutralité… Dans son essai «La Suisse n’existe plus», le responsable de projets à l’Institut libéral Nicolas Jutzet montre que l’idée qu’on se fait de ce modèle démocratique et économique ne reflète plus vraiment la réalité.
La victoire du premier parti du pays au détriment des écologistes ce dimanche a bien eu lieu comme prévu. Mais cela ne suffit pas à certains commentateurs pour qu’ils reconnaissent que l’immigration et le wokisme suscitent des critiques au sein de la population.
Raconter la reconstruction d’un solitaire en mauvaise santé sur fond de questionnements relatifs à l’adoption et l’identité. Le tout en une centaine de pages stylées, un brin piquantes. C’était le pari de ce roman. Qui eût douté qu’il serait relevé avec brio par son auteure?
A l’occasion de ce 100e numéro, fêtons le pluralisme, et ses corollaires que sont la tolérance et la liberté d’expression. Lors de la création du «Regard Libre», nous n’aurions pas imaginé à quel point ces maîtres mots de notre revue nécessiteraient d'être défendus.
L'une des rares figures de droite de la sphère intellectuelle romande consacre un livre de photographies et de réflexions à sa marche sur la Via Francigena du Sud, de Rome à l’extrémité de la botte italienne, après un premier tome consacré à la Via du Nord.
L’effet le plus néfaste des drogues consiste à nous faire croire que le reste n’a pas vraiment d’intérêt, alors que c’est tout le contraire. Pour lutter contre la tentation des substances, il faut militer pour l’émerveillement. Pour le goût du goût.