Le sociologue de l’EPFL Vincent Kaufmann, l’un des experts de la mobilité les plus écoutés du pays, fait le point sur les déplacements des Suisses, bouleversés par le télétravail, et la façon dont les CFF doivent se réinventer pour continuer de remplir les trains.
En suspendant provisoirement les films où Depardieu tient la vedette, l’audiovisuel public fait au minimum cinq fautes en une. Non seulement il faut distinguer l’homme et les œuvres, mais ce choix ouvre la boîte de Pandore et la RTS se tire une balle dans le pied.
La récente élection de Javier Milei à la tête de l’Argentine dévoile les limites du qualificatif d’«extrême droite». Entre contradictions et imprécisions, il convient de questionner la pertinence de cette étiquette politique devenue plus infamante qu’informative.
L’indignation sélective à propos du Proche-Orient est odieuse. Le cas le plus répandu de ce phénomène? Cette petite musique pro-palestinienne et surtout anti-israélienne qui fait du tort à sa propre cause à chacune de ses interventions – et chacun de ses silences.
Livre-cathédrale, riches en fulgurances, le dernier roman de l’auteur suisse Romain Debluë, 31 ans, est la plus grande fierté de l’éditeur Michel Moret, qui a publié du Jacques Chessex et du Corinna Bille. On y suit l’arrivée à Paris d’un jeune étudiant helvétique.
Paru pour la première fois en janvier 2014, Le Regard Libre, qui n’a jamais changé de nom ni de mission, a néanmoins évolué d’une revue estudiantine à un magazine intellectuel présent sur la scène médiatique. Il est temps de vous en dévoiler un peu plus les coulisses.
Système de milice, productivité, neutralité… Dans son essai «La Suisse n’existe plus», le responsable de projets à l’Institut libéral Nicolas Jutzet montre que l’idée qu’on se fait de ce modèle démocratique et économique ne reflète plus vraiment la réalité.
La victoire du premier parti du pays au détriment des écologistes ce dimanche a bien eu lieu comme prévu. Mais cela ne suffit pas à certains commentateurs pour qu’ils reconnaissent que l’immigration et le wokisme suscitent des critiques au sein de la population.
Raconter la reconstruction d’un solitaire en mauvaise santé sur fond de questionnements relatifs à l’adoption et l’identité. Le tout en une centaine de pages stylées, un brin piquantes. C’était le pari de ce roman. Qui eût douté qu’il serait relevé avec brio par son auteure?