Raconter la reconstruction d’un solitaire en mauvaise santé sur fond de questionnements relatifs à l’adoption et l’identité. Le tout en une centaine de pages stylées, un brin piquantes. C’était le pari de ce roman. Qui eût douté qu’il serait relevé avec brio par son auteure?
A l’occasion de ce 100e numéro, fêtons le pluralisme, et ses corollaires que sont la tolérance et la liberté d’expression. Lors de la création du «Regard Libre», nous n’aurions pas imaginé à quel point ces maîtres mots de notre revue nécessiteraient d'être défendus.
L'une des rares figures de droite de la sphère intellectuelle romande consacre un livre de photographies et de réflexions à sa marche sur la Via Francigena du Sud, de Rome à l’extrémité de la botte italienne, après un premier tome consacré à la Via du Nord.
L’effet le plus néfaste des drogues consiste à nous faire croire que le reste n’a pas vraiment d’intérêt, alors que c’est tout le contraire. Pour lutter contre la tentation des substances, il faut militer pour l’émerveillement. Pour le goût du goût.
Notre société est saturée de directives visant à orienter nos actes. Il faut préserver notre autonomie, en restant des adultes responsables, c’est-à-dire libres et conscients de l’être.
L’émoi suscité jusqu’aux plus hautes sphères par la nomination de l’ex-boss de «Valeurs actuelles» à la direction du «Journal du dimanche» relève d’une indignation sélective et mal placée. Petit développement du point de vue que j’ai pu exprimer à la RTS le 4 juillet.
Le pragmatisme en politique, bien vu en Suisse, a évidemment ses bons côtés. Mais il comporte également ses risques. Et ceux-ci sournois. L’éditorial de Jonas Follonier
A l’approche du 100e numéro de notre mensuel qui sera publié en octobre et de nos dix ans d’existence que nous fêterons en janvier, voici venue l’occasion d’un bilan intermédiaire sur notre nombre de lecteurs et les motifs de notre joie.
Malgré les partitions sévères que nous jouent les experts en pédanterie du septième art et quelques défauts indéniables du film, le retour des «Trois Mousquetaires» sur le grand écran signe également celui du grand cinéma français populaire. Et bien plus encore.